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Le régime ancestral (3)
Comme nous venons de le voir, certains des aliments majeurs de notre civilisation sont d’apparition relativement récente aux vus de l’ancienneté de l’espèce hominidé. Nous ne sommes pas « passéiste » et loin de nous l’idée que «avant, c’était mieux» ! L’agriculture et l’élevage ont permis à certains de se détacher d’une activité de recherche de nourriture permanente au plus grand profit de la science et des arts. Les progrès de la médecine moderne ont réduit la mortalité, infantile tout spécialement. L’Evolution, avec ses mutations génétiques, continue même si la sélection naturelle n’est plus aussi impitoyable (quoique…) grâce à la science et à l’organisation de nos sociétés occidentales. Ainsi, certains d’entre nous s’adaptent probablement à notre alimentation « néolithique ». Mais pour les autres ? Que manger ? Pour quel type d’alimentation restent-ils programmés ?
Eliminer autant que possible :
- Les produits laitiers car une grande partie de la population adulte ne digère pas le lactose. Les dérivés laitiers fermentés acidifient l’organisme et sont responsables, entre autres, de l’ostéoporose.
– Les céréales, raffinées en particulier (pains blancs, biscottes, pâtisseries, riz pré-cuits…) ont des index glycémiques élevés sources d’inflammations. Par ailleurs, le raffinage les débarrasse de leurs minéraux et vitamines.Â
- Le sucre, pour lequel on soupçonne une véritable addiction au même titre que la nicotine ou l’héroïne est tout aussi néfaste que ces derniers car là encore, source d’inflammation elle-même responsable de cancers et de pathologies dégénératives et cardio-vasculaires.
- Le sel (chlorure de sodium), acidifiant et responsable d’hypertension artérielle puis d’insuffisance cardiaque.
 
Favoriser, comme nos ancêtres du paléolithique :
- Les fruits, source de vitamines, fibres, minéraux, polyphénols, etc…
- Les légumes, pour les mêmes raisons (sauf les tubercules riches en amidon comme la pomme de terre dont l’index glycémique est trop élevé) et sans limitation de quantités ce qui permet une sensation de satiété pour un apport calorique faible.
– Les poissons, maigres ou gras, riches en oméga3 (limiter les poissons « carnassiers » tels le thon et l’espadon par exemple, riches en métaux lourds).
– Les viandes, plutôt blanches et maigres et les œufs, «bios » ou « label rouge » ou de filière « bleu, blanc, cœur », leurs qualités, du fait de l’industrialisation de l’élevage s’étant considérablement dégradées (rapport oméga6/oméga3). Les viandes rouges doivent être limitées, surtout chez l’homme et la femme ménopausée, de part leurs apports importants en fer.
– Les noix (amandes, noisettes, cajou…) pour leurs acides gras, les baies pour leurs vitamines et polyphénols et les fruits de mer, crustacés et coquillages pour leurs minéraux.
Selon nous, tout régime restrictif et « interdictif » est voué à l’échec à moyen terme. Le petit gâteau sucré ou l’assiette de frites dorées et croquantes, si vous aimez, sont vivement recommandés de temps en temps. Ce sera un vrai plaisir, comme celui de vivre dans un corps sain en pleine santé.
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