oct
05

LA PRISE EN CHARGE CHIRURGICALE DU PATIENT EN 5 ETAPES (2)

4. L’intervention … « LE JOUR J »
Le cabinet passe le relai à la clinique mais reste en contact étroit avec celle-ci.
La clinique vous accueille et vous dirige vers votre chambre où le personnel soignant vous prépare à l’intervention (douche, prémédication…). Le médecin anesthésiste vous revoit. Le chirurgien réalise le tracé préopératoire si nécessaire. Vous êtes enfin amené au bloc opératoire et endormi si une anesthésie générale est prévue. Après l’intervention et un court passage en salle de réveil vous êtes réinstallé dans votre chambre. Des consignes strictes de soins et de traitement de la douleur encadrent votre hospitalisation. Votre sortie de clinique est validée par le chirurgien et l’anesthésiste après contrôle du pansement le plus souvent. Votre retour à domicile doit être accompagné. En cas d’urgences vous disposez du numéro personnel du chirurgien.

A medical team performing an operation

5. Les rendez-vous post- opératoires … « A NE PAS NEGLIGER »
Après l’intervention, le patient est suivi par l’équipe médicale du cabinet. Pour les interventions les plus importantes, nous effectuons un contrôle une fois par semaine (inclus dans le devis) pendant un mois puis à 3, 6 et 12 mois. En complément des contrôles, la cicatrisation est optimisée par une séance de LED une fois par semaine pendant un mois (inclus dans le devis).
Ce protocole s’entend pour toutes les interventions sauf les lipoaspirations. En ce qui concerne les lipoaspirations le contrôle s’effectue 2 mois après l’acte chirurgical. Suite au contrôle le patient se voit proposer 4 séances de Cellu M6 et 4 séances de Power Plate afin de raffermir, remodeler et drainer les zones aspirées (inclus dans le devis).

Sophie Igras – Assistante

sept
28

LA PRISE EN CHARGE CHIRURGICALE DU PATIENT EN 5 ETAPES (1)

Notre cabinet encadre nos patients de la prise de rendez-vous à la dernière consultation postopératoire.  Grâce à une équipe soudée comprenant hormis le chirurgien, une assistante, une infirmière et une assistante de soins, tout est mis en œuvre pour que cette prise en charge soit agréable, rassurante, transparente et honnête.
1. Le premier contact … « FRANCHIR LE PAS »
Vous avez  la possibilité de prendre contact avec le cabinet soit par téléphone pendant les heures d’ouvertures, soit en laissant un message sur le répondeur, soit par mail. Notre équipe répond à toutes vos questions concernant les interventions (explications médicales, délais, cliniques, tarifs…). Nous nous rendons le plus disponible possible afin de vous recevoir pour un premier rendez-vous.
2. Premier rendez-vous avec le Docteur et son équipe … « UNE QUESTION DE CONFIANCE »
Vous serez accueillis et renseignés par toute l’équipe administrative et soignante et repartirez du cabinet avec toutes les réponses à vos questions.
Lors de votre arrivée nous créons votre dossier. Nous vous expliquons ensuite comment va se dérouler votre entretien avec le Docteur et répondons à vos éventuelles questions.
En salle d’attente, un film  est diffusé concernant le fonctionnement du cabinet, les différentes interventions, l’équipe, les cliniques,  etc… Nous mettons aussi à votre disposition des dépliants explicatifs sur tous les actes esthétiques proposés dans notre cabinet.
Lors de votre premier rendez-vous le chirurgien vous explique les tenants et aboutissants de l’acte envisagé. Selon les chirurgies, une simulation peut être effectuée. Il  établit ensuite un devis complet et personnalisé et vous remet  également un dossier d’information concernant l’intervention.  Le Docteur prend le temps d’écouter, de comprendre les attentes du patient et de répondre aux différentes questions.
Tous ces documents vous seront remis à la fin de la consultation.

 Cabinet chirurgie esthétique Lyon

3. Dernier rendez-vous avant l’intervention … « DU REVE A LA REALITE »
Après réflexion le patient peut reprendre contact avec le cabinet afin de connaître les démarches à suivre en vue de l’intervention. Un deuxième rendez-vous avec le Docteur est nécessaire avant toute intervention. Il permet de répondre aux dernières interrogations, de fixer une date opératoire, de prendre des photos préopératoires, de signer le devis et le consentement à l’intervention.
Les différentes démarches à suivre sont ensuite données sur un planning pré-opératoire (rdv avec l’anesthésiste,  bilan sanguin,  prescriptions postopératoires…)
Enfin, nous fixons ensemble une séance de LED pré- opératoire (« laser » à lumière froide qui prépare la peau à la chirurgie).

A suivre…

Sophie Igras - Assistante

sept
09

Newsletter de l’automne

A chaque saison ses soins spécifiques !

LASER EPILATION ALEXANDRITE

Profitez de l’automne et du moindre ensoleillement pour mettre en route l’épilation laser.
Cette machine permet, à terme, d’obtenir des épilations pratiquement définitives.
Le laser alexandrite est considéré actuellement comme le traitement le plus adapté aux patients à poils noirs et peau claire. La volatilisation du poil est immédiate et le résultat est visible de façon rapide. Habituellement le nombre de séances est moindre par rapport aux autres lasers (diode ou Nd Yag).
Ce laser est contre indiqué sur les peaux bronzées. Par contre, les peaux mates de type maghrébines, espagnoles ou italiennes restent parfaitement compatibles avec un laser alexandrite à condition d’adapter les paramètres. Un nombre de séances un peu plus élevé est alors nécessaire.

Allée d'automne


MESOTHERAPIE VISAGE et LED

Après les beaux jours votre peaux est déshydratée, dénutrie et abîmée.
La cure de mésothérapie associée au LED (visage, cou et/ou décolleté) apporte à vos cellules les nutriments qui lui manquent (vitamines, minéraux, acides hyaluroniques) et stimule la régénération des fibroblastes.
La mésothérapie consiste en de multiples micro-injections de complexes multivitaminés. Le LED, grâce à son puissant faisceau lumineux stimule les mitochondries et « booste » l’activité des cellules de la peau.
La cure comprend 6 soins et les résultats sont évidents dès la première séance.
Nous sommes à votre disposition pour répondre à toutes vos questions
Cordialement.
Cabinet Dr van der Stegen
77, rue de la République
69002 LYON
Tél. 04.72.41.82.23
Site: www.aestetikas.com
Blog: http://blog.aestetikas.com

juil
27

Bonnes vacances

Le cabinet sera fermé du 6 au 28 août.

 

Malgré un mois de juillet pluvieux et peu ensoleillé toute l’équipe du cabinet vous souhaite de bonnes vacances ou une bonne reprise pour les juilletistes.

Soleil

Nous vous rappelons que le soleil peut-être  ami ou ennemi. Tout est question de juste mesure comme d’habitude.

La mode du « toasting » vieillit prématurément et surtout induit des cancers cutanés.

 L’excès inverse qui consiste à éviter complètement le soleil n’est pas mieux puisque la vitamine D est synthétisée sous l’effet des UVB. Nous avons déjà présenté plusieurs fois  cette  « hormone de  jouvence » qui semble intervenir dans de multiples mécanismes. 

 Depuis le début de l’année  plusieurs publications scientifiques contribuent encore à l’importance de la vitamine D qu’ils s’agissent d’améliorer l’effet des médicaments anti-ostéoporose, de lutter contre les infections pulmonaires, d’accélérer la rééducation des bronchitiques chroniques ou de prévenir les risques de maladies graves tels les cancers, les pathologies auto-immunes ou vasculaires et la maladie de Parkinson.

Une exposition solaire raisonnable du torse et des membres est donc indispensable à une bonne santé!

juin
08

LASER EPILATION ALEXANDRITE

Le cabinet s’équipe d’un laser Alexandrite épilatoire.
Cette machine permet, à terme, d’obtenir des épilations pratiquement définitives.
Le principe visant à une épilation par laser alexandrite est relativement simple. La lumière (une seule couleur pour un laser) est rose-violacée. Cette teinte est spécifiquement attirée par la mélanine du poil et s’y concentre. Cette concentration provoque une élévation thermique qui se propage à la base du follicule et vient détruire le bulge ainsi que la papille dermique vascularisée. Le follicule, privé de sa vascularisation et des cellules germinatives devient incapable de produire du poil: l’épilation est définitive.

BLOG - poil

Cet effet d’épilation progressivement définitive n’est possible que sur les poils en croissance quand la mélaninisation du poil est en cours. Les poils qui ne sont pas en phase de pousse (phase télogène) captent bien le laser et sont détruits, mais simplement de façon temporaire car les structures germinatives ne sont pas endommagées. Pour aboutir à une épilation définitive de tous les poils, il faut donc effectuer plusieurs séances pour espérer frapper au moins une fois le follicule en phase de croissance (phase anagène). Selon les zones 4 à 6 séances espacée de 6 à 10 semaines sont donc nécessaires.
Le laser alexandrite est considéré actuellement comme le traitement le plus adapté aux patients à poils noirs et peau claire. La volatilisation du poil est immédiate sur la majorité de la surface et le résultat est visible de façon rapide. Habituellement le nombre de séances est moindre par rapport aux autres lasers (diode ou Nd Yag).
Les peaux mates de type maghrébines, espagnoles ou italiennes restent parfaitement compatibles avec un laser alexandrite à condition d’adapter les paramètres. Un nombre de séances un peu plus élevé est alors nécessaire.
S’agissant d’un laser médical, l’efficacité indéniable est contrebalancée par des effets secondaires possibles et des contre-indications à respecter. Nos assistantes sont donc formées et aptes à répondre à tous les cas de figure.
S’agissant d’appareils extrêmement onéreux, nous avons conscience que l’épilation laser représente un budget non négligeable pour la patientèle. Cependant le cout de l’épilation définitive de 3 zones habituelles ne représente, somme toute, que 2 à 3 ans d’épilation non définitive chez l’esthéticienne. Par ailleurs, malgré notre appareil de dernière génération, nous avons décidé de nous positionner de manière compétitive sur Lyon.

mai
18

Phtalates, parabènes et alkylphénols

Les députés ont voté le 3 mai l’interdiction de trois produits chimiques, les phtalates, les parabènes et les alkylphénols, contre l’avis du gouvernement. Ces substances chimiques sont présentes dans des produits de consommation courante.
A noter que certains phtalates sont déjà prohibés, notamment ceux qui se trouvent dans les jouets.

BLOG - bouteilles plastique

 Les phtalates sont des substances très utilisées notamment pour ramollir les plastiques. De ce fait on les retrouve partout : dans les eaux de surface, les sols, les sédiments, les poussières, la pluie, mais aussi dans l’air des habitations.
Les parabènes, quant à eux, sont des conservateurs que l’on retrouve surtout dans les cosmétiques, dans l’industrie alimentaire et dans les produits du tabac.
Enfin les alkylphénols sont des agents actifs dans les détergents et désinfectants industriels ménagers ou médicaux.
Les éventuelles conséquences sur la reproduction humaine d’une exposition à ces produits sont nombreuses, notamment sur les taux d’hormones et la qualité du sperme chez l’homme, et sur le délai de conception et la précocité de la puberté chez la femme (on parle de « perturbateurs endocriniens« ). Néanmoins, les études sont pour l’instant insuffisantes pour en tirer des conclusions définitives. Rappelons cependant que dans les pays occidentaux, les troubles de la reproduction ont augmenté au cours des dernières décennies. Les malformations chez le petit garçon (hypospadias et cryptorchidie) ont également augmenté, alors que la qualité du sperme a diminué. Par ailleurs, le cancer du sein et le cancer de la prostate, qui sont hormono-dépendants, sont en augmentation, tout comme le cancer des testicules.
Il semble donc que le principe de précaution ait déterminé le vote des députés. En pratique, cette décision est difficilement applicable compte tenu de l’implication de ces produits dans nos vies de tous les jours et le lobbying industriel qui ne manquera pas d’intervenir. Il est donc peu probable que cette loi passe en l’état.

mai
02

Radiofréquence, ultrasons, lipolyse laser et compagnie…

Par décret n° 2011-382 du 11 avril 2011 tous les actes de lyse adipocytaire à visée esthétique sont interdits. Ce « décret tire les conséquences réglementaires de l’avis de la Haute Autorité de santé du 17 décembre 2010 en interdisant certaines techniques de lyse adipocytaire (destruction des cellules de stockage des lipides) à visée esthétique présentant un danger grave ainsi que les techniques utilisant des agents externes (ultrasons focalisés, lasers, infrarouges, radiofréquence) qui présentent une suspicion de danger grave pour la santé humaine ».
Autrement dit sont interdits depuis le 11/04/2011 :
- Les techniques d’injections hypo-osmolaires (lipotomie°, lipodissolution…)
- Les techniques d’injection de produits lipolytiques tels la phosphatidylcholine ou les produits de mésothérapie
- La lipolyse laser (Osyris°, Smartlipo°) isolée non associé à une lipoaspiration chirurgicale
- La carboxythérapie
- Les techniques non invasives utilisant des facteurs physiques externes sans effraction cutanée tels les ultrasons, les infrarouges et la radiofréquence.

Infrarouges, radiofréquence, lasers...

Dans la mesure où tout acte chirurgical esthétique doit-être réalisé dans une structure agrée de type clinique équipée de blocs opératoires, il nous semble raisonnable d’imposer le même encadrement aux techniques de lyse adipocytaire invasives (injection hypo-osmolaire, lipolyse laser, carboxythérapie). En effet il y a peu de différence quant aux risques (infectieux en particulier) inhérents à l’utilisation d’une canule de lipoaspiration ou d’une canule de lipolyse laser. De là à les interdire… Le vrai problème, s’agissant de techniques beaucoup utilisées par les médecins esthétiques sans formation chirurgicale, est « qui peut faire quoi ». 

Les produits de mésothérapie à visée lipolytique comme la phosphatidylcholine (lécithine de soja) n’étaient déjà pas autorisés dans cette indication. Leur interdiction est donc logique et n’est remise en question par personne.

Nous sommes par contre fort surpris des conclusions de la HAS concernant les appareils à ultrasons, radiofréquences et autres « rayons ». Bien que « aucun effet indésirable grave n’a été relevé » ces techniques « non invasives » « présentent une suspicion de danger grave pour la santé humaine ». Ces machines, même si d’efficacité inconstante, apportaient de petites améliorations qui satisfaisaient certains patients. Les rares « complications » s’apparentaient à celles de la cire chaude des esthéticiennes.

Malheureusement, en France, c’est le principe de précaution qui prime, certes exacerbé par les affaires Médiator et hormones de croissance de ces derniers mois.