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Bonne année 2012
Des sourires… pour vous souhaitez une excellente année 2012.
Carte de vœux réalisée par le peintre Renaud Grizard . Nous l’apprécions tout particulièrement et avons plusieurs de ses peintures au cabinet
Des sourires… pour vous souhaitez une excellente année 2012.
Carte de vœux réalisée par le peintre Renaud Grizard . Nous l’apprécions tout particulièrement et avons plusieurs de ses peintures au cabinet
La mésothérapie consiste à introduire directement dans les tissus cutanés et sous-cutanés des substances revitalisantes, régénératives, lipolytiques ou drainantes. Elle peut être pratiquée à visée anti-âge ou anti-cellulitique.
La mésothérapie anti-âge est réalisée par de multiples injections micro dosées le long des rides ou en nappage sur le cou, le visage, le décolleté ou le dos des mains. L’utilisation d’un pistolet de mésothérapie permet un traitement régulier, calibré et indolore. Nous injectons des produits ( NCTF 135 HAR du laboratoire Filorga ou CytoCare du laboratoire Revitacare) associant de l’acide hyaluronique, du collagène, des sels minéraux (magnésium en particulier), des vitamines (pour leurs effets antioxydants) et des acides aminés. Les tests réalisés démontrent l’efficacité anti-âge de ces produits qui stimulent la croissance cellulaire, densifie la peau, régénère l’élasticité, atténue les rides et optimise le teint. Les résultats sont perceptibles dès la première séance mais le traitement par mésothérapie anti-âge se déroule sous forme de cure.
Au départ 3 à 4 séances à 8 – 10 jours seront suivies de 2 nouvelles séances espacées de un mois. Un entretien, à raison d’une séance tous les 3 à 6 mois permet de maintenir le résultat. Bien entendu la mésothérapie peut être associée aux autres techniques anti-âges tels les peelings (acides glycolique, salicylique, trichloracétique…), la toxine botulique (Vistabel, Azzalure, Bocouture), les comblements et la chirurgie (liftings, blépharoplasties…). Il s’agit donc bien d’une nouvelle arme anti-âge, efficace à nos yeux, que nous adoptons et développons au sein du cabinet.
Notre cabinet encadre nos patients de la prise de rendez-vous à la dernière consultation postopératoire. Grâce à une équipe soudée comprenant hormis le chirurgien, une assistante, une infirmière et une assistante de soins, tout est mis en œuvre pour que cette prise en charge soit agréable, rassurante, transparente et honnête.
1. Le premier contact … « FRANCHIR LE PAS »
Vous avez la possibilité de prendre contact avec le cabinet soit par téléphone pendant les heures d’ouvertures, soit en laissant un message sur le répondeur, soit par mail. Notre équipe répond à toutes vos questions concernant les interventions (explications médicales, délais, cliniques, tarifs…). Nous nous rendons le plus disponible possible afin de vous recevoir pour un premier rendez-vous.
2. Premier rendez-vous avec le Docteur et son équipe … « UNE QUESTION DE CONFIANCE »
Vous serez accueillis et renseignés par toute l’équipe administrative et soignante et repartirez du cabinet avec toutes les réponses à vos questions.
Lors de votre arrivée nous créons votre dossier. Nous vous expliquons ensuite comment va se dérouler votre entretien avec le Docteur et répondons à vos éventuelles questions.
En salle d’attente, un film est diffusé concernant le fonctionnement du cabinet, les différentes interventions, l’équipe, les cliniques, etc… Nous mettons aussi à votre disposition des dépliants explicatifs sur tous les actes esthétiques proposés dans notre cabinet.
Lors de votre premier rendez-vous le chirurgien vous explique les tenants et aboutissants de l’acte envisagé. Selon les chirurgies, une simulation peut être effectuée. Il établit ensuite un devis complet et personnalisé et vous remet également un dossier d’information concernant l’intervention. Le Docteur prend le temps d’écouter, de comprendre les attentes du patient et de répondre aux différentes questions.
Tous ces documents vous seront remis à la fin de la consultation.
3. Dernier rendez-vous avant l’intervention … « DU REVE A LA REALITE »
Après réflexion le patient peut reprendre contact avec le cabinet afin de connaître les démarches à suivre en vue de l’intervention. Un deuxième rendez-vous avec le Docteur est nécessaire avant toute intervention. Il permet de répondre aux dernières interrogations, de fixer une date opératoire, de prendre des photos préopératoires, de signer le devis et le consentement à l’intervention.
Les différentes démarches à suivre sont ensuite données sur un planning pré-opératoire (rdv avec l’anesthésiste, bilan sanguin, prescriptions postopératoires…)
Enfin, nous fixons ensemble une séance de LED pré- opératoire (« laser » à lumière froide qui prépare la peau à la chirurgie).
A suivre…
Le cabinet sera fermé du 6 au 28 août.
Malgré un mois de juillet pluvieux et peu ensoleillé toute l’équipe du cabinet vous souhaite de bonnes vacances ou une bonne reprise pour les juilletistes.

Nous vous rappelons que le soleil peut-être ami ou ennemi. Tout est question de juste mesure comme d’habitude.
La mode du « toasting » vieillit prématurément et surtout induit des cancers cutanés.
L’excès inverse qui consiste à éviter complètement le soleil n’est pas mieux puisque la vitamine D est synthétisée sous l’effet des UVB. Nous avons déjà présenté plusieurs fois cette « hormone de jouvence » qui semble intervenir dans de multiples mécanismes.
Depuis le début de l’année plusieurs publications scientifiques contribuent encore à l’importance de la vitamine D qu’ils s’agissent d’améliorer l’effet des médicaments anti-ostéoporose, de lutter contre les infections pulmonaires, d’accélérer la rééducation des bronchitiques chroniques ou de prévenir les risques de maladies graves tels les cancers, les pathologies auto-immunes ou vasculaires et la maladie de Parkinson.
Une exposition solaire raisonnable du torse et des membres est donc indispensable à une bonne santé!
Nous utilisons maintenant depuis 3 ans cette technique de lifting qui permet de traiter l’ovale du visage mais également les pommettes et les tempes dans sa forme étendue.
Cette technique a été développée par deux chirurgiens de Gand en Belgique, Patrick TONNARD et Alexis VERPAELE.
Les principaux intérêts résident dans des cicatrices courtes, une technique de suspensions verticales des tissus profonds et des décollements cutanés limités.
En effet la cicatrice ne remonte pas forcément en arrière de l’oreille vers la région occipitale comme dans les liftings classiques.

Le décollement est limité ce qui, dans la technique dédiée à l’ovale du visage, permet des suites opératoires courtes et une reprise rapide d’activité.
Le repositionnement des plans profonds (SMAS) se fait par deux à trois suspensions verticales. Il s’agit de plicatures, ce qui limite les risques de lésions du nerf facial. D’autre part cette technique de suspension par faufilage réalise lors de la mise en tension un « effet millefeuilles » avec de multiples points contacts de cicatrisation. Ceci assure une excellente tenue du lifting dans le temps. L’axe vertical des tractions évite l’aspect tiré des anciens liftings.
En ce qui nous concerne il s’agit d’une excellente technique dont les suites sont simples et courtes lorsque le lifting est limité au bas de visage (minilift). Lorsque le MACS Lift est étendu aux pommettes et aux tempes, la longueur des cicatrices reste raisonnable mais les suites opératoires sont plus longues. Les résultats sont toujours très naturels sans aspect tiré ou figé.
Les limites du MACS Lifts restent le traitement des cous très abîmés avec des fanons marqués et une peau fortement relâchée. Ces cas nécessiteront l’extension des cicatrices en régions occipitales.
Malbouffe et conséquences: baisse de l’espérance de vie des américains. Moins 36,5 jours ! C’est peu sur sept décennies mais pour le pays champion du monde des dépenses de santé (7000 dollars par habitant et par an), cela pose question… Le plus drôle est ici.
Les intégristes ne sont pas qu’au Moyen-orient: un hôpital de Phoenix se voit retirer son statut d’hôpital catholique . On y a pratiqué une interruption de grossesse thérapeutique à 11 semaines de grossesse pour sauver la mère. Par ailleurs, la sœur qui a donné sont accord à cette ITG a été excommuniée…

Pour en revenir rapidement au Mediator : l’Assurance Maladie décide de demander des comptes au laboratoire Servier. Est-ce la bonne cible ? Après tout ils n’ont fait que leur boulot de laboratoire pharmaceutique : vendre, vendre et vendre encore… en achetant des responsables et des décideurs, politiques ou non. D’autres font à peu près la même chose en affolant les populations de surcroît.
Il n’y a pas de paradoxe français, encore des morts en perspective: les laboratoires américains testent de plus en plus leurs nouveaux produits en dehors des Etats-Unis c’est-à-dire dans le Tiers-monde et en Europe de l’Est. Cela leur permettrait de conduire leurs tests dans des conditions moins strictes et moins couteuses, d’obtenir des résultats « positifs » plus facilement et ainsi de convaincre la FDA américaine (Food and Drug Administration) que leurs produits sont sûrs et efficaces.