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Augmentation mammaire: gallerie
Voici une gallerie de résultats d’augmentations mammaires par prothèses anatomiques. En comparant avec d’autres résultats sur le net on ne peut que constater l’aspect naturel donné par ces implants.
Voici une gallerie de résultats d’augmentations mammaires par prothèses anatomiques. En comparant avec d’autres résultats sur le net on ne peut que constater l’aspect naturel donné par ces implants.
Inconvénients : Cette technique d’augmentation mammaire, bien que séduisante, s’applique plus difficilement aux augmentations importantes supérieures à 300-400cc. A moins de multiplier les temps opératoires, l’utilisation du Brava° nous paraît importante pour les augmentations supérieures à 200cc. Celui-ci nécessite une bonne compréhension et surtout une grande disponibilité les 4 semaines précédant l’intervention. Enfin, la technique du transfert adipocytaire est plus longue qu’une mise en place d’implant mammaire et le Brava° est très onéreux actuellement (1800€). Même si l’augmentation du volume des seins s’associe à une lipoaspiration de surcharges graisseuses disgracieuses il n’en reste pas moins que le budget de cette intervention est élevé.
Les craintes : Le principe de précaution qui s’applique actuellement semble pouvoir être levé. En effet les craintes concernant les greffes adipocytaires sont d’une part les images radiologiques calcifiées suspectes de cancer qu’elles peuvent entrainer et l’idée que cette graisse pourrait favoriser le cancer du sein. Il semble que maintenant, les radiologues spécialistes du sein font aisément la distinction entre les différentes images. D’autre part, s’il est admis et constaté que les femmes obèses font plus de cancers du sein, ceci est sans rapport avec leur volume graisseux mammaire mais plus certainement avec leur état de santé général. Par ailleurs aucune étude de suivi de patientes ayant eu des injections de graisse dans les seins ne montre de taux de cancer plus élevés. Un contrôle écho-radiologique pré et post-opératoire est cependant nécessaire.
L’augmentation mammaire par transfert de graisse est une solution d’avenir pour les augmentations esthétiques modérées. Cette technique, au vu des résultats présentés, devient par ailleurs incontournable en reconstruction mammaire et dans le traitement des malformations du sein.
Le drainage lymphatique est un massage thérapeutique dont le but est de stimuler la circulation de la lymphe. Le rôle du système lymphatique est double. D’une part il draine les excès de liquides et évacue les déchets se trouvant au niveau des tissus et d’autre part il permet la circulation dans tout le corps, et hors des vaisseaux sanguins, des globules blancs qui sont les cellules de défense de l’organisme. C’est un élément essentiel du système immunitaire et des processus cicatriciels.

Le drainage lymphatique présente ainsi de multiples indications :
- résorption de l’œdème post-opératoire
- évacuation des toxines secondaires à la chirurgie ou au mode de vie
- accélération du temps de cicatrisation
- atténuation de la cellulite par activation de la circulation lymphatique
- lutte contre l’acnée par stimulation des défenses immunitaire
- amélioration du teint, en particulier chez le fumeur, par évacuation des toxines et stimulation de la circulation
Le cabinet médical a mis en place des protocoles pré et post-opératoires qui permettent d’apporter aux patients un réel confort. En association aux LED, le drainage lymphatique permet de minimiser les suites opératoires tant en durée qu’en rançon cicatricielle. Ce soin est notamment utile dans les suites de lipoaspiration, lifting du visage, blépharoplasties et chirurgie mammaire.
Nous utilisons maintenant depuis 3 ans cette technique de lifting qui permet de traiter l’ovale du visage mais également les pommettes et les tempes dans sa forme étendue.
Cette technique a été développée par deux chirurgiens de Gand en Belgique, Patrick TONNARD et Alexis VERPAELE.
Les principaux intérêts résident dans des cicatrices courtes, une technique de suspensions verticales des tissus profonds et des décollements cutanés limités.
En effet la cicatrice ne remonte pas forcément en arrière de l’oreille vers la région occipitale comme dans les liftings classiques.

Le décollement est limité ce qui, dans la technique dédiée à l’ovale du visage, permet des suites opératoires courtes et une reprise rapide d’activité.
Le repositionnement des plans profonds (SMAS) se fait par deux à trois suspensions verticales. Il s’agit de plicatures, ce qui limite les risques de lésions du nerf facial. D’autre part cette technique de suspension par faufilage réalise lors de la mise en tension un « effet millefeuilles » avec de multiples points contacts de cicatrisation. Ceci assure une excellente tenue du lifting dans le temps. L’axe vertical des tractions évite l’aspect tiré des anciens liftings.
En ce qui nous concerne il s’agit d’une excellente technique dont les suites sont simples et courtes lorsque le lifting est limité au bas de visage (minilift). Lorsque le MACS Lift est étendu aux pommettes et aux tempes, la longueur des cicatrices reste raisonnable mais les suites opératoires sont plus longues. Les résultats sont toujours très naturels sans aspect tiré ou figé.
Les limites du MACS Lifts restent le traitement des cous très abîmés avec des fanons marqués et une peau fortement relâchée. Ces cas nécessiteront l’extension des cicatrices en régions occipitales.
Lipoaspiration, liposculture, liposuccion, tous ces termes sont identiques et caractérisent l’ablation de graisses par canule reliée à un système d’aspiration (moteur ou seringue). Cette technique initiée par les docteurs FOURNIER et ILLOUZ dans les années 1970 permet de gommer les adiposités disgracieuses au dépend d’une rançon cicatricielle minime.
Le geste consiste, par une petite incision de 5mm et grâce à des canules creuses de diamètres différents (3 à 6mm), à aspirer la graisse dans différents plans (de la profondeur à la superficie) et axes (horizontaux et verticaux). Bien entendu, plus l’aspiration est superficielle, plus la canule utilisée est fine.
Les suites opératoires nécessitent le port d’un panty et sont normalement marquées par des ecchymoses inconstantes et surtout des oedèmes dont la résorption est progressive sur 3 à 6 mois.
Ces dernières années ont vu quelques innovations telles les canules vibrantes (Lipomatic*), l’hyropression (Bodyjet*) ou la radiofréquence (Bodytite*). Nous avons opté pour le LIPOMATIC qui, grâce aux vibrations de la canule, nous donne une plus grande précision dans le geste et permet un petit décollement cutané favorisant la remise en tension. En effet, le principal facteur de réussite d’une liposuccion est l’élasticité cutanée, et si les résultats sont constamment excellents chez le sujet jeune, ils laissent parfois à désirer quant à la rétraction de la peau chez les sujets plus âgés. D’autre part la canule vibrante nous donne de bien meilleurs résultats sur des zones réputées difficiles comme les mollets par exemple.
La liposculture reste donc la seule solution d’efficacité constante pour supprimer les amas graisseux résistants aux pertes de poids (culottes de cheval, hanches, faces internes de cuisses et de genoux, ventre, etc…). Associée à une bonne hygiène diététique et sportive les résultats sont généralement très satisfaisants.
La démarche menant à l’intervention de chirurgie esthétique est habituellement le fruit d’une réflexion personnelle concernant une disgrâce physique réelle ou supposée. Cependant, les risques encourus et le budget nécessaire à l’intervention ne sont pas négligeables et le praticien, s’agissant d’esthétique, a une obligation de moyens renforcés. Dans notre pratique il y a un avant, pendant et après intervention. Chacun de ces temps est important.
Les consultations préopératoires : très importante, la première consultation est longue et minutieuse (3/4h à 1H). Les attentes du patient et la faisabilité du geste sont analysés et les explications concernant toutes les phases du processus sont données. Des analyses photographiques avec « simulations » pour les rhinoplasties ou essais de « sizers » pour les augmentations mammaires sont proposés. C’est au terme de cette consultation que sont remis un devis et un document de consentement. Les patients qui persistent dans leur idée d’intervention sont toujours revus une deuxième fois. Cette consultation permet de revenir sur des points mal compris, de réaliser des photos si elles n’ont pas été faites et de finaliser les documents. Parfois une troisième consultation est demandée par le patient qui souhaite encore réfléchir. Entre temps l’assistante et le chirurgien reste à la disposition du patient pour le renseigner. Ces deuxième et/ou troisième consultation(s) sont gratuites.

L’intervention : réalisée dans l’une ou l’autre de nos cliniques, au choix du patient, elle est toujours minutieuse. Le temps de suture est particulièrement long dans le but de favoriser une rançon cicatricielle minime. En coopération avec le médecin anesthésiste, la gestion de la douleur postopératoire est une priorité et nous insistons sur la disponibilité du personnel infirmier L’hospitalisation dépasse rarement 24 heures et le patient sort de clinique après contrôle du pansement.
Les suites opératoires : tout patient est informé des suites normales de l’intervention. En cas d’urgence ou d’inquiétude aigue il peut joindre directement le chirurgien sur son téléphone portable. Les visites de contrôle ainsi que certains pansements sont pratiqués au cabinet selon le programme établi. Une prise en charge très spécifique des cicatrices est réalisée. Les visites postopératoires s’étalent habituellement sur un an et sont totalement gratuites. Lorsque des retouches sont utiles à l’optimisation du résultat esthétique seuls les frais de bloc opératoire sont facturés (minimes quand réalisées sous anesthésie locale au bloc du cabinet).
La particularité de notre activité qui consiste à traiter des patients dont la motivation est purement esthétique implique une prise en charge et une disponibilité sans faille.
Les implants mammaires sont formés d’une enveloppe en silicone et contiennent un gel de silicone le plus souvent ou plus rarement du sérum physiologique. L’enveloppe de ces prothèses peut-être lisse ou texturée c’est-à-dire irrégulière avec de multiples aspérités. On parle même de micro ou macro-texturation selon l’importance des irrégularités. Celles-ci sont obtenues par moulage ou projection de silicone.
Les implants texturés ont été introduits sur le marché car l’on pensait que les aspérités des parois, en désorganisant l’orientation des fibres collagènes cicatricielles, réduiraient les rétractions péri-prothétiques ou coque (durcissement cicatriciel du sein). En fait, il n’en est rien et l’origine des coques semble davantage inflammatoire que mécanique.
La différence entre implants lisses et micro-texturés ne nous semble pas évidente. Seule la macro-texturation entraîne un « effet velcro » qui fixe la prothèse dans la loge, ce qui nous paraît intéressant pour les implants anatomiques qui ont un sens de positionnement.
De notre point de vue, les parois lisses ou macro-texturées ont chacune leurs avantages et inconvénients :
Prothèses lisses :
- soutenues par les bords de la loge uniquement, déplacements possibles en cas d’implants lourds et/ou de tissus de soutien fragiles,
- peu d’interactions entre la paroi et les tissus au contact (moins d’usure ?),
- « massages » et compressions à visée anti-coque possibles assez rapidement.
Prothèses texturées (macro) :
- soutenue par toutes ses surfaces (« effet velcro »), déplacement ou rotation rare,
- effet irritant (« effet scotch-brite° ») des macro-texturations parfois responsable de séromes,
- interactions importantes avec les tissus au contact entrainant peut-être une usure plus importante ?
- pas de « massage » ou compression 2 à 3 mois pour éviter l’effet irritant responsable du sérome.
En somme nous nous orientons actuellement sur des implants lisses lorsque la forme ronde est choisie. Bien entendu, la macro-texturation reste de mise pour les implants anatomiques.