oct
22

Prothèses mammaires et Biodynamic°

Régulièrement nous voyons sur le net ou dans notre cabinet de consultation des résultats d’augmentations mammaires pour lesquels les implants semblent totalement inadaptés. Bon nombre des patientes ignorent même le type de prothèse et quels volumes ont été posés.

Il existe actuellement de nombreux types d’implants que ce soit par la forme (ronds ou anatomiques), la projection (basse, modérée, haute ou très haute) ou la paroi (micro-texturée, macro-texturée ou lisse). Le choix de la prothèse mammaire, de son positionnement et de la voie d’abord doivent faire l’objet d’une discussion et d’un examen approfondis. Ainsi, s’il faut intégrer les souhaits de la patiente quant aux volumes et à la forme du futur sein, il faut aussi tenir compte de sa morphologie générale, thoracique et mammaire. On ne met pas n’importe quel implant à n’importe quelle patiente!

Prothese mammaire et Biodynamic

Prothèses mammaires et Biodynamic

 Depuis quelques mois nous utilisons un logiciel d’aide à la décision, Biodynamic°. Celui-ci, après intégration d’une dizaine de mesures (largeur de thorax, distance fourchette sternale-mamelon…) et des désidératas concernant le volume et la forme du futur sein, nous aide à déterminer les prothèses mammaires qui seraient le mieux adaptées à l’anatomie de la patiente. Il ne s’agit en aucun cas d’un choix didactique mais plutôt d’un « cadrage » permettant d’optimiser le résultat.

Ce logiciel Biodynamic°  nous apparaît donc très intéressant pour la détermination de l’implant mammaire idéal. Par ailleurs, la participation de la patiente, puisque ses souhaits sont pris en compte, en font un outil particulièrement pédagogique.

déc
17

Augmentation mammaire (2)

Intervention chirurgicale

Comme nous l’avons vu dans l’article précédent, après maintes tentatives plus ou moins désastreuses, il semble que les implants mammaires silicones de dernières générations soient une solution satisfaisante à la problématique de l’augmentation du volume des seins. Cependant, leurs mises en place nécessitent une intervention chirurgicale classique et il s’agit de corps étrangers. De nouvelles « solutions » continuent donc d’être présentées. Actuellement on parle beaucoup du lipomodelage des seins et du remplissage au Macrolane°.

 

Le lipomodelage consiste, selon la technique de Coleman, à réinjecter dans les seins de la graisse prélevée sur une stéatomérie type culotte de cheval par exemple. Il s’agit d’une greffe de graisse. Cette technique déjà bien connue et utilisée en dehors des seins est développée en esthétique depuis 2 ans, initialement dans le cadre de la reconstruction mammaire, par le Centre Léon Bérard de Lyon.Graisse

Très intéressante même si les volumes d’augmentation sont limités (100 à 200 cc) elle présente deux écueils, l’un étant l’apparition de calcifications radiologiques pouvant prêter à confusion avec des images de cancer du sein (a priori pas de problème avec un radiologue averti et aguerri), l’autre étant qu’il faut s’assurer que cette graisse injectée ne favorise pas l’apparition de cancer du sein. De fait, la Société Française de Chirurgie Plastique déconseille ce geste dans l’attente de résultats d’études scientifiques.

Le remplissage des seins au Macrolane se fait sous anesthésie locale au cabinet. Le Macrolane est un acide hyaluronique très volumateur, résorbable sur 12 à 18 mois selon le laboratoire Q-Med. Une deuxième injection de la moitié du volume injecté initialement est donc nécessaire à 12-18 mois et ainsi de suite.

Si ce produit peut convenir malgré son coût élevé (3500 euros pour 200 ml dans chaque sein) à des patientes irréductiblement anti-prothèses il reste à considérer qu’il s’agit d’un produit résorbable et que la résorption fait intervenir les acteurs de l’inflammation. Cette réaction « inflammatoire » chronique sur plusieurs années au niveau de la glande mammaire inquiète. L’inflammation chronique fait le lit du cancer. Comme le laissait supposer lors d’une discussion de séance, quelques responsables de notre société au cours du dernier congrès de la SOFCPRE, les injections de Macrolane dans les seins risquent d’obtenir la même « recommandation » de prudence que le lipomodelage, ce qui serait, à mon sens, la moindre des choses.

déc
10

Augmentation mammaire (1)

L’histoire de l’augmentation mammaire est ancienne et dès la fin du 19è siècle, CZERNY, un chirurgien allemand, tente de combler une dépression mammaire par un lipome prélevé en région lombaire. Par la suite, différents produits sont utilisés, tels  des huiles de paraffine ou de silicone, des greffons cutanés ou dermo-graisseux, des boules de verre ou d’ivoire, du cartilage animal et différents synthétiques comme le Plexiglas° ou le Teflon°. Les résultats étaient régulièrement catastrophiques et je n’ose imaginer le nombre de seins « sacrifiés » sur l’hôtel du fantasme de la féminité.

 Sainte Agathe

 Ce n’est qu’en 1962, au Texas, que Frank GEROW et Thomas CRONIN avec la DOW CORNING COMPANY (fabricant de silicones)  implantent la première prothèse contenant un gel de silicone. Celle-ci est constituée d’une poche de silicone épais remplie d’un gel de silicone. Le succès est immédiat et le nombre d’interventions d’augmentation mammaire s’accroit très rapidement. Après une période d’euphorie, il faut admettre que le résultat est quelquefois décevant voir franchement mauvais avec un sein devenant souvent trop ferme, quelquefois dur et même déformé. Une véritable coque peut se former autour de la prothèse. Pendant les années 1970 et 1980, les implants sont régulièrement modifiés dans leur consistance et leur enveloppe, l’emplacement (pré ou retromusculaire) et la voie d’abord (axillaire, aréolaire, sous-mammaire).

 Prothèse mammaire gel de silicone

 Alors que, les prothèses mises au point à la fin des années 1980 semblent réduire le problème de coques, une polémique éclate aux États-Unis, mettant en cause les silicones. Des cas de maladies auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde, lupus érythémateux…) sont attribués aux prothèses en silicone ce qui entraine l’interdiction de ces implants aux États-Unis, au Canada et en France. En 1992, un comité d’experts réunis par la FDA américaine ne retient pas de lien de causalité. Toutes les études ultérieures confirment l’absence de rapport entre prothèse contenant un gel de silicone et pathologies auto-immunes.

Ces implants sont donc réhabilités en France en 2001. Les laboratoires ont alors encore progressé avec la mise au point de gels cohésifs et de parois multicouches anti-perspiration. Les implants mammaires actuellement à notre disposition nous paraissent donc très sûrs avec un taux de coques minimisé. Pourtant d’autres techniques et produits d’augmentation font parler d’eux actuellement. Il s’agit du lipomodelage qui utilise de la graisse autogène et du Macrolane° qui est un acide hyaluronique commercialisé par le laboratoire Q-MED.

avr
30

Témoignage: augmentation mammaire, Power Plate, CelluM6 à Lyon

« Voilà ma décision est prise : avoir recours à la chirurgie esthétique. Après deux grossesses et deux allaitements mes seins ont perdu du volume. J’ai fait plusieurs recherches sur internet afin de me renseigner sur les techniques opératoires etc. Il me fallait ensuite trouver le chirurgien et c’est le plus difficile, non pas parce qu’il n’y en a pas mais il me fallait trouver le bon.
Celui qui saurait m’inspirer confiance par son professionnalisme, son honnêteté
et ses qualités humaines.

Lorsque j’ai rencontré le docteur VAN DER STEGEN, j’ai su que c’était celui qui m’opèrerait et je n’ai pas regretté mon choix. Tout s’est formidablement bien passé, et le résultat naturel obtenu est à la hauteur des doigts de fée du docteur VAN DER STEGEN.

Mes prothèses mammaires font partie intégrante de moi, je les ai totalement
oubliées.

 Augmentation des seins - avant

 Augmentation des seins - après

augmentation des seins - avant Augmentation des seins - après

 

Quelques mois ont passé et j’ai appris que le docteur VAN DER STEGEN avait installé dans les locaux de son cabinet une POWER PLATE et un CELLU M6 KEYMODULE. Je souhaitais depuis quelque temps faire un essai sur POWER PLATE mais ne voulais pas faire n’importe quoi avec n’importe qui. J’ai saisi l’occasion et me
suis lancée.

Les deux assistantes de choc du docteur VAN DER STEGEN m’ont réservé un accueil
très  tonique mais elles ont su également me « chouchouter ». Crystel est toujours de bonne humeur et ses conseils sont précieux. Angélique a toujours le sourire et connaît parfaitement le fonctionnement du
CELLU M6.

Attention : pour travailler sur POWER PLATE il faut être rigoureuse si on veut obtenir des résultats. Il ne suffit pas de poser un pied sur la machine et attendre que le temps passe, c’est pour cela que la présence encourageante et stimulante de Crystel et Angélique est importante. Elles vous donnent l’envie d’aller puiser dans vos forces toute l’énergie nécessaire.

Au bout de trois séances, vous allez vous apercevoir que vos cuisses sont plus fuselées, que vos fesses sont plus fermes et que vos abdos se redessinent. C’est étonnant.

La séance de POWER PLATE terminée,  j’enfile ma super combinaison blanche très sexy et j’enchaîne avec le CELLU M6 qui va littéralement « absorber » la cellulite des fesses et des cuisses et contribuer à un bon drainage. La peau des fesses et des hanches est toute douce, vos capitons disgracieux s’envolent et vous avez une super forme ».

Valérie R. 

Pour plus d’informations vous pouvez me contacter : labeaumonniere@free.fr