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Alimentation et cicatrisation
Toute intervention chirurgicale est perçue comme une agression par l’organisme qui va mettre en route différents mécanismes de réparation. Ces processus de cicatrisation indispensables sont parfois excessifs entrainant oedèmes persistants et cicatrices inflammatoires.Indépendamment des techniques de contention, de drainage ou des applications de gel ou plaques de silicone, il apparaît qu’un effort tout particulier doit être apporté à l’alimentation.

Réduire les apports en sucre.
Les aliments à index glycémique élevé sont responsables d’une sécrétion importante d’insuline. Celle-ci s’accompagne de la production de protéines pro-inflammatoires (IgF1) favorisant œdèmes et hypertrophies cicatricielles. Nous vous conseillons donc une alimentation à index glycémique bas ou moyen dans les suites de toutes interventions chirurgicales.
Augmenter les apports en oméga 3.
Notre alimentation industrialisée crée un déficit en oméga 3, acide gras essentiel dont un des multiples intérêts est d’avoir une action anti-inflammatoire. Nous proposons donc une complémentation sous forme d’huile de poissons.
Eviter les modes de cuisson tels les grillades ou fritures.
Les cuissons hautes températures sont responsables de la formation de produit de glycation AGE (Advanced Glycation End products). Ceux-ci favorisent l’inflammation par le biais des lymphocytes T (type de globules blancs). Préférez des cuissons plus douces à l’eau ou à la vapeur.