Juin
25

Sport et amincissement

Nous connaissions déjà les vertus d’une activité physique régulière telles l’effet euphorisant des endorphines secrétées lors de l’effort ou l’augmentation du métabolisme de base induit par la prise de masse musculaire.
Présentée lors du dernier congrès de la Société d’endocrinologie américaine à San Francisco du 15 au 18 juin, une étude chilienne semble démontrer que l’activité physique stimule la sécrétion d’une protéine appelée BDNF (brain-derived neurotrophic factor) qui diminue l’appétit !


Cette étude a été réalisée sur 15 adultes en surpoids. Après 3 mois d’activité physique régulière sans aucun régime associé les volontaires ont perdu de la masse grasse et leur appétit a diminué. Les taux sanguins de protéine BDNF avaient, quant à eux, augmentés.
Peut-être de nouvelles perspectives dans la lutte contre le surpoids et l’obésité…
Source : www.lanutrition.fr

Juin
18

Assurance Maladie (AM) et abdominoplastie

Les impératifs budgétaires entraînent de plus en plus un durcissement des conditions de remboursement des actes de chirurgie plastique. Concernant les abdominoplasties, le patient doit impérativement présenter un « handicap fonctionnel », c’est à dire soit un tablier abdominal recouvrant partiellement ou totalement le pubis, soit un grand diastasis des muscles droits de l’abdomen (écartement des abdominaux).

Lors de la consultation initiale une Demande d’Entente préalable (DE) doit être effectuée. Celle-ci est suivie d’une rencontre avec un médecin conseil de l’AM qui donnera ou non un avis favorable.

En cas de refus,  et à moins de demander un recours avec expertise médicale, l’intervention est considérée comme esthétique. Tous les frais s’y rapportant (ordonnances, bilans biologiques, honoraires, frais de clinique…) sont à la charge du patient. La Mutuelle complémentaire ne peut intervenir. La prescription d’un arrêt de travail n’est pas possible.

Abdominoplastie-DE refusée

Pas de prise en charge possible par l’AM

Dans l’hypothèse d’une acceptation, seuls les « dépassements d’honoraires » chirurgicaux et anesthésiques resteront à la charge du patient. La Mutuelle complémentaire peut intervenir et participer au remboursementde ces honoraires. Un arrêt maladie de 2 à 3 semaines est possible.

Abdominoplastie-DE acceptée

Prise en charge par l’AM

Attention ! En cas de défaut de cicatrisation (élargissement cicatriciel, invagination, cicatrice inesthétique…), de résultats insuffisants ( lipoaspiration trop prudente, asymétrie de volume…) ou de persistance de petites oreilles latérales (défaut classique et assez fréquent) justifiant d’une retouche chirurgicale, il s’agira, aux yeux de l’Assurance Maladie, d’une intervention esthétique. Certains frais seront donc, logiquement, facturés au patient. Nous vous conseillons donc vivement d’obtenir des précisions auprès de votre chirurgien concernant ces hypothétiques retouches.

Juin
04

Les 10 recommandations du Fond mondial de recherche sur le cancer (World Cancer Research Fund)

1. Limiter les aliments hypercaloriques (sup à 250 kcal/100 g) riches en gras ou en sucre. Eviter les produits issus de la restauration rapide, les aliments tout préparés et les boissons sucrées.
2. Consommer surtout des végétaux soit 5 portions de légumes non féculents et de fruits par jour (au moins 400 g/j). Ne pas oublier les légumes secs (25 g/j)


3. Rester aussi mince que possible ! L’IMC doit être inférieur à 25.
4. Avoir une activité physique quotidienne. Une demi-heure de marche active chaque jour est un minimum.
5. Limiter les viandes rouges (maxi 500g crue/ semaine) et éviter la charcuterie. Consommées en trop grandes quantités elles favorisent certains cancers. Attention, une alimentation dépourvue de viande n’est pas non plus recommandée.
6. Limiter l’alcool. Concerne tous les types de boissons alcoolisées (bière, vin, apéritifs…). 1 à 2 verres de vin par jour maximum (10 à 20 g/j d’alcool pour les femmes, 20 à 30 g/j pour les hommes).


7. Limiter le sel (6 g/j maxi) et donc les aliments salés, en venaison et les plats préparés.
8. Pas de compléments alimentaires. Il vaut mieux augmenter la consommation de nutriments naturels adéquats.
9. Allaiter ! L’allaitement prévient la mère du cancer du sein et l’enfant de l’obésité. Certains experts recommandent même de prolonger l’alimentation au sein jusqu’à l’âge de 6 mois avant d’introduire d’autres aliments.
10. Les malades sont les premiers concernés par ces recommandations. En effet bon nombre de patients traités pour un cancer vivront suffisamment longtemps pour éventuellement en développer un deuxième.

Source: Sciences et Avenir Avril 2008

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