Sep
06

Grippe H1N1 et vitamine D (2)

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Hormis l’huile de foie de morue on trouve en France 5 formes de vitamine D (ergocalciférol, cholécalciférol, calcifédiol, calcitriol, alphacalcidiol). La plus bio-disponible est incontestablement la vitamine D3 ou cholécalciférol. Les recommandations des autorités sanitaires sont de 200 UI/jour pour les adultes, adolescents et enfants de plus de 3 ans et de 400 UI/J pour les enfants de moins de 3 ans et les personnes âgées (1 microg = 40 Unités Internationales). Ces doses apparaissent ridiculement basses compte tenu des données actuelles de la science. Une étude récente montre que pour maintenir un taux sanguin optimum de vitamine D en hiver des posologies de 5000 UI/jour seraient nécessaires. La plupart des chercheurs s’accordent à recommander des doses hivernales journalières de 2000 à 5000 UI/J, sachant que les besoins en vitamine D varient en fonction de différents facteurs tels l’age, la masse grasse, la couleur de peau, un tabagisme associé, le lieu de résidence, etc… Aucun risque de surdosage ne semble à craindre pour des prises inférieures ou égales à 10 000 UI/jour.

En ce qui nous concerne, nous retenons deux produits (vitamine D3).

  • UVEDOSE 100 000 UI/Ampoule de 2 ml (1,8 €): 1 ampoule tous les 1 à 3 mois (selon le poids) de septembre à mai
  • ZYMAD 10 000UI/ml 10 ml (flacon compte gouttes; 333 gouttes; 2,72 €): 7 à 18 gouttes par jour (selon le poids) de septembre à mai. La supplémentation par prises journalières est  bien sûr plus physiologique mais plus contraignante aussi.

Pour conclure, la vitamine D apparaît donc bien être une arme préventive (et curative pour certains) efficace contre les infections en général et la grippe H1N1 en particulier. Il ne faut cependant pas oublier que la meilleure protection reste de ne pas rencontrer le virus et, le cas échéant, de ne pas le transmettre. Certaines précautions et règles d’hygiène simples sont évidement à la base de la prévention.

2 Responses to “Grippe H1N1 et vitamine D (2)”

  1. ARBAU Says: décembre 8th, 2009 at 20 h 38 min

    En ce qui concerne les climats tropicaux (Martinique, Guyane, Guadeloupe Dominique Aruba…), comment prescrire la vitamine D3 compte tenue que la période d’hiver n’existe pas réellement.

    Car dans le cadre de la migration nous ne pouvons pas connaître la réaction de ce virus dans un autre environnement.

    Cela étant le virus a bien pris naissance au Mexique

  2. Docteur Van Der Stegen Says: décembre 10th, 2009 at 10 h 20 min

    Même si les hivers sont plus cléments sous les tropiques en termes de températures, le soleil est plus bas et ses rayons d’avantages filtrés. En effet la couche d’atmosphère à traverser est plus importante puisque l’orientation du rayonnement est oblique et non verticale comme en été. Les UVB en particulier nous atteignent moins ce qui entraîne une baisse de la synthèse de vitamine D au niveau de la peau.

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