Juin
23

Vitamine D et soleil

L’été semble maintenant bien installé !

C’est l’occasion de faire le point sur la vitamine D, la vitamine fétiche du blog, puisque comme cela vous a déjà été expliqué elle est synthétisée grâce à l’action des UVB sur la peau. Une exposition de 15 minutes par jour sur le corps (protéger le visage !) en été est indispensable pour obtenir un niveau sanguin optimal et pour constituer des réserves. Toutes les études récentes continuent de démontrer l’importance de cette vitamine à tous les niveaux.

direct sun light

Une étude publiée en Mars 2010 montre qu’un défaut d’exposition à la lumière solaire et donc une production diminuée de vitamine D semble être un facteur favorisant de la polyarthrite rhumatoïde.

 Une autre semble démontrer qu’il existe une corrélation entre le niveau de vitamine D sanguin et la sévérité de l’asthme. Plus ce niveau est bas plus l’asthme est sévère et moins la réponse au traitement est bonne.

Une autre étude réalisée sur 4 ans sur une cohorte de 2788 personnes de plus de 75 ans montre une corrélation nette entre le niveau de 25(OH)D (vitamine D3) sanguin et les fonctions physiques. 90% des personnes ayant les fonctions physiques les plus faibles étaient déficients en vitamine D.

Enfin deux études récentes associent des niveaux faibles de vitamine D au diabète de type 2 et au syndrome métabolique.

En somme prenez le soleil modérément mais suffisamment aux beaux jours!

Juin
11

Peau d’orange ou “cellulite primaire”

La peau d’orange ou cellulite primaire (ou capitons) correspond à une hypertrophie graisseuse inesthétique de l’hypoderme sus-fascial associée à des phénomènes d’œdèmes et parfois de fibroses. Elle doit être distinguée de la stéatomérie qui est une surcharge des tissus cellulo-graisseux  profonds (culotte de cheval par exemple). Les stéatoméries sont accessibles à la lipoaspiration contrairement à la peau d’orange. Ainsi on peut voir des cellulites primaires sur des femmes minces alors que paradoxalement elle est parfois très peu marquée sur des femmes « bien en chair ». La prise en charge de ce capiton qui est multifactoriel (hormones, alimentation, troubles circulatoires…) doit associer différentes méthodes ciblées sur une alimentation équilibrée, bien sûr, mais aussi sur l’amélioration du drainage des membres inférieurs et des techniques de lipolyse.
Hygiène alimentaire et sportive: nous ne nous étendrons pas sur ce sujet que nous traitons par ailleurs mais nous rappelons les méfaits des aliments à index glycémique élevé et des graisses saturées ou trans responsables d’inflammations et de surcharges graisseuses. Une activité physique régulière est bien entendu indispensable (aquagym, vélo, marche…)

cellulite

Drainage des membres inférieurs : la stase veineuse est source d’œdème, acteur majeur de la cellulite primaire.

La Powerplate : la plate forme vibrante est intéressante pour l’effet désinfiltant des vibrations d’une part et par la tonification des muscles profonds des jambes qu’elle suscite d’autre part.

Les chaussures à bascule : leur semelle courbe crée une instabilité permanente qui mobilise les muscles du bas du corps. Le déroulement du pied à la marche optimise le fonctionnement de la semelle veineuse  plantaire, favorisant ainsi le drainage veineux.

Les bas ou chaussettes de contention : bien adaptés (pharmacie orthopédique) ils s’avèrent être indispensables dans la prévention et la prise en charge des pathologies veineuses (varices…) et œdèmes de stase.

CelluM6 et palper rouler : il assouplit les tissus, draine et mobilise les graisses superficielles. Attention, un drainage trop violent risque d’aggraver la fibrose et de léser la peau (télangiectasies…).

Gélules drainantes : les flavonoïdes avec le ginkgo biloba en particulier ont un effet veinotonique intéressant.

Lipolyse : le contrôle des graisses du panicule hypodermique, inaccessibles à la lipoaspiration, est bien sûr, un élément déterminant de la prise en charge de la cellulite primaire. Il existe de nombreuses techniques dont les résultats sont variables (electrothérapie, ultrasons, radiofréquence, infrarouges, mésothérapie…).

Il est évident qu’une technique isolée est rarement satisfaisante. Seule l’association de différentes méthodes parmi celles mentionnés ci-dessus permet d’obtenir une réelle amélioration de la peau d’orange.

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