Août
07

DE L’IMPORTANCE DE SURVEILLER VOS DENTS

Deux expériences réalisées sur la souris ou le rat à méditer avant les vacances et la fermeture estivale du cabinet.

Dans la première, une malocclusion fut créée chez des rats en ajoutant d’un coté de la résine composite sur des molaires de façon à créer un inconfort obligeant l’animal à déplacer la mandibule vers le côté.

Les 30 rats de l’étude ont tous développé une scoliose importante après une semaine. Lorsque de la résine composite a été ajoutée sur une dent du côté opposé pour équilibrer l’occlusion, 83% des animaux testés retournèrent à la normale et virent leur scoliose disparaître.

Les chercheurs conclurent que l’alignement de la colonne vertébrale des rats était influencé par l’occlusion. Cette étude montre qu’une malocclusion peut agir sur la posture en phase de croissance en particulier. On est d’ailleurs étonné de voir des scolioses améliorées (traitement adéquate ?) ou, au contraire, aggravées (traitement inadéquate) par une prise en charge orthodontique.

Dans la deuxième étude, des chercheurs alimentent des rats à base d’aliments en poudre leur évitant ainsi l’effort de mastication. Les expériences comportementales menées ensuite sur les animaux montrent que la réduction de la mastication entrave la mémoire et les fonctions d’apprentissage. Cette recherche confirme ainsi l’importance du maintien voire du renforcement de la fonction masticatoire chez les plus âgés pour prévenir les troubles de la mémoire, de l’apprentissage et plus largement les démences. Une autre étude, chez le patient agé cette fois, fait le lien entre difficulté à mastiquer et Alzheimer…

En somme, attention aux troubles de l’articulé dentaire congénitaux ou secondaires (extractions ou amalgame et prothèses en sur ou sous-occlusion).
Bonnes vacances.

Mar
24

KALINOX (MEOPA)

Le cabinet s’équipe de KALINOX° ou MEOPA (Mélange Equimolaire Oxygène Protoxyde d’Azote). Il s’agit d’un gaz à inhaler contenant pour moitié de l’oxygène et pour l’autre du protoxyde d’azote (NO2).  Le MEOPA associe une action anxiolytique, euphorisante (“gaz hilarant”) et un effet antalgique. L’état de conscience est modifié (sédation consciente), le sujet reste éveillé, réagit avec l’environnement et peut dialoguer avec l’entourage ; les perceptions sensorielles sont modifiées. La rapidité d’action (l’effet survient en 3 minutes) et la réversibilité (en moins de 5 minutes) représentent l’autre particularité de ce mélange. Il n’entraine pas de dépression respiratoire et peut-être utilisé sur l’adulte ou l’enfant. Les contre-indications sont exceptionnelles. Les effets indésirables sont rares (nausées…). L’échec du produit constaté dans 20% des cas est souvent lié à un refus de se « laisser aller » du patient.

En pratique il s’agit pour le patient de respirer dans un masque ce mélange de gaz, jusqu’à l’obtention d’un état de relaxation et de modification des perceptions sensorielles. Cet état permet la réalisation d’anesthésie locale ou d’injection esthétique sans stress ni douleur. Nous le proposons donc lors des petits gestes chirurgicaux réalisés au cabinet tel la chirurgie cutanée ou même lors d’injections de produits de comblement (acides hyaluroniques) chez les patients particulièrement sensibles et stressés. Il s’agit donc d’un outil très intéressant apportant une nette plus-value en terme de confort pour nos patients.

Fév
10

Le fasting ou jeûne intermittent

Rien de plus logique pour un chirurgien plasticien de recommander la lipoaspiration pour perdre des bourrelets disgracieux mais en aucun cas il ne s’agit d’une chirurgie du surpoids ou de l’obésité. Par ailleurs cette «amélioration» et «embellissement» de la silhouette présente les inconvénients d’une intervention chirurgicale et surtout ne modifie en rien un mode de vie délétère immanquablement à l’origine de surpoids, pathologies cardio-vasculaires et cancers. Nous savons de nos jours que notre alimentation occidentalisée, fortement influencée par l’industrie agro-alimentaire, est extrêmement nocive, et il suffit de constater la dégradation de l’état de santé des mexicains et des chinois qui adoptent notre malbouffe pour en voir les conséquences.

Les gens informés savent maintenant que les modes d’alimentation les plus sains sont les diètes paléolithiques et méditerranéens qui restreignent les aliments industriels, les produits laitiers, les céréales et les sucres en particulier. Malheureusement ces « régimes » ne sont pas très faciles à tenir et la prise de poids est facile. Certains luttent en s’imposant des activités sportives épuisantes et chronophages mais une perte de poids liée à la pratique du sport n’est durable que si elle n’est pas interrompue. D’autre part le sport peut-être contre-productif à hautes doses (blessures musculo-tendineuses invalidantes, accidents cardiaques…). D’autres limitent drastiquement leurs apports caloriques journaliers mais le corps s’adapte à la restriction calorique en réduisant ses dépenses énergétiques de base entrainant rapidement un ralentissement de la perte de poids. La sensation de faim permanente, la fatigue, la fonte musculaire et le manque de résultat font immanquablement renoncer et la reprise de poids est rapide (effet yo-yo). Tout régime très restrictif ou « interdictif » est voué à l’échec ! Pourtant, la restriction calorique transitoire est pratiquée depuis toujours dans le monde animal et l’espèce humaine. Nos ancêtres préhistoriques s’alimentaient irrégulièrement et subissaient des périodes de jeûne. De nombreuses religions imposent également des jeûnes transitoires à leurs disciples. Plusieurs études montrent les bienfaits de ces pauses digestives qui permettent à l’organisme de se consacrer à autres choses que digérer et manager les excédents de glucides avec ses corollaires (stockage sous forme de graisse, résistance à l’insuline et diabète, stimulation des cellules cancéreuses, dépression de l’immunité, etc…). L’absence de sucres, une fois les réserves de glycogène épuisées (au-delà de 12h de jeûne) permet justement au corps de puiser son énergie dans les graisses de stockage.

Le jeûne intermittent ou fasting permet d’obtenir les avantages de la restriction calorique sans ses inconvénients. Il consiste simplement à jeûner 16h sur 24h. Autrement dit en sautant le petit déjeuner, en déjeunant à 12h au plus tôt et en dînant à 20h au plus tard l’objectif est atteint. Bien entendu une abondante consommation de liquides non caloriques (eaux, thé, café, tisane) est recommandé au réveil pour réhydrater l’organisme. La période de jeûne peut être déplacée entre 13h et 7h avec absence de dîner. Ce jeûne intermittent peut également être prolongé sur 24h une ou deux fois par semaine pour obtenir une perte de masse graisseuse. 24 heures de jeûne équivaut, en terme de perte de masse graisseuse, à 1 mois de course à pieds à raison de 2 séances par semaine (soit entre 100 et 200g de graisse). Avec un peu d’habitude, ces jeûnes intermittents sont très faciles à réaliser et les petites sensations désagréables que l’on peut ressentir au début s’estompent rapidement. Les repas permettent de relancer le métabolisme de base et doivent être équilibrés, si possible selon les principes des diètes paléolithique ou méditerranéenne.

Sep
20

Epilation laser Lyon

Le cabinet possède le laser Alexandrite depuis maintenant 18 mois. Nous avons donc traité un large éventail de patient et nous pouvons à ce jour faire un bilan.
Nous avions déjà abordé le sujet dans un autre article, cependant certaines idées reçues ont bien du mal à être effacées et certaines rumeurs concernant cet appareil et ce protocole persistent. Nous allons donc aborder quelques points qui reviennent fréquemment.
LES CONSEILS PRE ET POST LASER
Beaucoup de patient ne sont pas informés correctement sur les contre indications à respecter lors de l’usage du laser. Nous insistons donc beaucoup, et ce, à chaque séance, sur les conseils pré et post épilation (traitement photo sensibilisant, éviction solaire, grossesse, …) Une bonne connaissance de ces informations est primordiale au bon déroulé des séances.
Le rasage demandé avant toutes les séances est lui aussi très important. En effet, pratiquer le laser sur un poil long provoque un risque de brûlure. Le soin est plus douloureux et peut laisser des cicatrices, il est donc obligatoire (sauf cas particulier) de se raser 24 à 48h avant la séance.
LA DOULEUR
La douleur provoquée par le laser est ressentie de manière très différente selon les patients. La 1ère séance permet donc de juger celle-ci et de prévoir ou non de la crème anesthésiante pour les fois suivantes. L’application de cette crème se fait une heure avant le soin, elle est fastidieuse mais permet de réduire fortement la sensation douloureuse. Dans tous les cas, nous n’hésitons pas à prendre notre temps durant la séance si cela est nécessaire au confort de nos patients.
LA DUREE DU TRAITEMENT
La durée dépend de plusieurs critères (phototype, zone du corps). Il faut en moyenne 5 séances espacées de 5 semaines. Cependant sur certaines personnes (peaux mates, poils clairs, hommes,…) il faut envisager plus de séance. De plus, le corps réagit de façon différente d’une personne à l’autre, il est donc difficile de prévoir à l’avance combien de séances seront nécessaires.
LES RESULTATS
Au fur et à mesure des séances, le nombre de poils va diminuer. Cependant il n’est pas rare que les poils disparaissent par zone. Ceci donne parfois l’impression que la praticienne n’est pas passée partout, ce qui est faux. Lors de la séance un quadrillage est effectué ce qui permet de n’oublier aucune zone. En réalité le laser ne cible que les poils qui sont en phase de croissance. Si certains d’entre eux sont regroupés en même phase, des zones seront rapidement glabres alors que d’autres ne seront traitées radicalement qu’au cours des séances suivantes.
En somme, les patients qui suivent ce traitement sont largement satisfaits des résultats et reviennent nous voir très souvent pour traiter de nouvelles zones ou pour faire découvrir cette technique à leurs proches.
Nous restons à votre disposition pour répondre à toutes autres questions concernant le laser.
Le cabinet possède le laser Alexandrite depuis maintenant quelques années. Nous avons donc traité un large éventail de patients et nous pouvons à ce jour faire un bilan.
Nous avions déjà abordé le sujet dans un autre article, cependant certaines idées reçues ont bien du mal à s’effacées et certaines rumeurs concernant cet appareil et ce protocole persistent. Nous allons donc aborder quelques points qui reviennent fréquemment.
LES CONSEILS PRE ET POST LASER
Beaucoup de patients ne sont pas informés correctement des contre indications à respecter lors de l’usage du laser. Nous insistons donc beaucoup, et ce, à chaque séance, sur les conseils pré et post épilation (traitements médicamenteux photosensibilisants, éviction solaire, grossesse, …). Une bonne connaissance de ces informations est primordiale au bon déroulé des séances.
Le rasage demandé avant toutes les séances est lui aussi très important. En effet, pratiquer le laser sur un poil long entraine un risque de brûlure. Le soin est également plus douloureux et peut laisser des cicatrices, il est donc indispensable (sauf cas particulier) de raser la zone à traiter 24 à 48h avant la séance.
Red laser light
LA DOULEUR
La douleur provoquée par le laser est ressentie de manière très différente selon les patients. La 1ère séance permet de juger celle-ci et de prévoir ou non une crème anesthésiante pour les fois suivantes. L’application de cette crème se fait une heure avant le soin, est fastidieuse mais permet de réduire fortement la sensation douloureuse. Dans tous les cas, nous n’hésitons pas à prendre notre temps durant la séance si cela est nécessaire au confort de nos patients.
LA DUREE DU TRAITEMENT
La durée dépend de plusieurs critères (phototype, zone du corps, aspect du poil…). Il faut en moyenne 5 séances espacées de 5 semaines pour obtenir un résultat définitif. Cependant sur certaines personnes (peaux mates, poils clairs, hommes,…) il faut davantage de séance. De plus, le corps réagit de façon différente d’une personne à l’autre et il est donc difficile de prévoir précisement le nombre de séances nécessaires.
LES RESULTATS
Au fur et à mesure des séances, le nombre de poils va diminuer. Cependant il n’est pas rare que les poils disparaissent par zones. Ceci laisse parfois l’impression que la praticienne n’est pas passée partout, ce qui est erroné. Lors de la séance un quadrillage est effectué ce qui permet de n’oublier aucune zone. En pratique le laser ne détruit que les follicules pileux qui sont en phase de croissance. Si certains sont regroupés dans une même phase de croissance, des zones seront rapidement glabres alors que d’autres ne seront traités radicalement qu’au cours des séances suivantes.
EN CONCLUSION, les patients qui pratiquent une épilation laser sont largement satisfaits des résultats et reviennent nous voir très souvent pour traiter de nouvelles zones ou pour faire découvrir cette technique à leurs proches.
Août
28

Chirurgie et médecine esthétiques: superflues ou thérapeutiques?

Ma philosophie et l’expérience m’ont permis de dégager et d’affiner un certain nombre de suppositions à défaut de certitudes. L’Homme est un animal social dont la survie et le bien-être passent par l’appartenance au groupe et sa reconnaissance au sein de ce groupe. Que l’on le veuille ou non, nous vivons dans une société de l’image où la jeunesse et la santé sont idéalisées et où la vieillesse, le handicap et la mort sont rejetés et cachés. L’image réelle ou supposée que l’on renvoie est donc facteur d’intégration et donc de bien-être. En conséquent, en embellissant et en rajeunissant, je suis convaincu de pratiquer une chirurgie et des soins «facilitateurs de bien-être».

La satisfaction des patients nécessite leur écoute, de la méticulosité et une exigence sans faille quant aux résultats. L’intervention sur l’image est naturellement source de stress et l’encadrement de tous ces actes est indispensable. Ce «cocooning » du patient avec une disponibilité de tous les instants est une spécificité du cabinet. Enfin, le bien-être, la beauté et le bien vieillir sont indissociables d’une bonne hygiène de vie alliant alimentation saine et activité physique régulière. Pour nous, ceci est un préalable à toute prise en charge chirurgicale qui se veut efficace.

Juin
11

Consultation esthétique gratuite

Vous habitez loin de Lyon ou Saint-Etienne ? Les plages de consultation ne vous conviennent pas ? Vous n’avez pas le temps ? Vous souhaitez juste nous poser une question ?

Le cabinet propose une pré-consultation par Skype. Ce contact avec le Dr van der Stegen ne correspond en aucun cas à une consultation médicale et ne pourra faire l’objet de prescriptions ou de règlements d’honoraires car “le simple avis ou conseil dispensé par téléphone ou par correspondance ne peut donner lieu à aucun honoraire” .

Cette pré-consultation totalement gratuite qui peut concerner un problème de chirurgie ou de médecine esthétique est limitée à 20 minutes.

Elle est programmée sur rendez-vous auprès du cabinet (04 72 41 82 23). Bien entendu, ce premier contact ne dispense en aucun cas d’une consultation médicale classique aux cabinets de Lyon ou Saint-Etienne dans l’hypothèse où le patient souhaite donner suites.

Stethoskop auf Tastatur 2

La pré-consultation de chirurgie ou médecine esthétique

Lors de cette rencontre interactive vous pourrez expliquer votre demande, poser  vos questions et obtenir un certain nombre d’informations de la part du chirurgien. Le partage d’écran de cette application SKYPE vous permettra, grâce à des schémas commentés, de comprendre telle ou telle intervention. La vidéo autorise également un premier avis «de visu » plus fiable qu’un simple mail. Enfin, il s’agit également d’un premier vrai contact entre un potentiel patient et un médecin avec ses perceptions et son feeling. Si le « courant » passe vous donnerez suites avec une véritable consultation médicale au cabinet. A l’inverse vous n’aurez pas perdu de temps ni d’argent.

En pratique, si vous désirez rencontrer le Dr D. VAN DER STEGEN en pré-consultation gratuite via SKYPE :

  • Prendre rendez-vous auprès de Sophie au 04 72 41 82 23 ou demander à être rappelé via notre formulaire de contact
  • Téléchargez SKYPE et ouvrez un compte si ce n’est pas déjà le cas
  • Envoyez une demande de mise en relation au « Cabinet VAN DER STEGEN »
  • Connectez-vous à SKYPE à l’heure du rendez-vous et patientez jusqu’à ce que l’on vous appelle
Avr
25

Lymphome anaplasique à grandes cellules et prothèse mammaire

Les cancers du sein sont des tumeurs fréquentes. Ils touchent une femme sur 9 environ ce qui correspond à 45 à 55 000 nouveaux cas par an en France. Parmi eux, les plus fréquemment retrouvés sont les cancers canalaires et les cancers lobulaires. On s’intéresse depuis peu à une nouvelle forme de cancer, le lymphome anaplasique à grandes cellules qui semble lié aux implants mammaires.
En effet ces lésions se voient chez les femmes porteuses d’implants mammaires. Selon le professeur Gary Brody, spécialiste mondial du sujet, le risque est très faible et à ce jour seulement 173 cas ont été recensés dans le monde. Le lymphome anaplasique à grandes cellules se présente le plus souvent comme une tumeur attachée à la capsule qui entoure l’implant. Parfois, seul un épanchement de liquide très abondant autour de l’implant va donner l’alerte. Ainsi l’augmentation de volume unilatérale et le caractère récidivant après ponction, doit faire évoquer cette maladie. Le délai entre la pose des implants et l’apparition de la maladie est extrêmement variable de quelques mois à plus de 25 ans.

prothèses anatomique texturée et ronde lisse
Le traitement consiste à pratiquer l’ablation de la tumeur avec toute la coque péri prothétique. Quand cela est réalisable le taux de guérison est très élevé. Quand une lésion glandulaire ou une métastase est présente, la maladie nécessite alors un traitement carcinologique au sein d’une équipe spécialisée dans le traitement des lymphomes.
Ces lymphomes pourraient-être induits par une inflammation péri-prothétique. Le biofilm, qui correspond à un gel bactérien sur la surface de l’implant, jouerait un rôle. La texturation de l’enveloppe prothétique semble également en cause. C’est le cas pour les surfaces fabriquées avec du « sel perdu » qui donne l’aspect très rugueux que l’on retrouve sur les modèles macro-texturés. Des facteurs génétiques existent aussi.
Le risque global reste néanmoins très faible. 80 % des cas sont décrits aux États-Unis et seulement 20 % dans le reste du monde. En France, on ne recense à ce jour que neuf cas. Rapporté aux 400 000 femmes porteuses d’implants mammaires le risque apparait très faible comparé à celui de cancer du sein classique (une femme sur 8 à 9 en France). Dans plus de 80 % des cas, le diagnostic est fait à un stade où la maladie est localisée au sein. Le pronostic est alors bon si l’on pratique l’ablation de toute la zone concernée.
En conclusion  le lymphome anaplasique à grandes cellules (ALCL) est une nouvelle entité carcinologique dont l’origine est souvent multifactorielle. Le facteur étiologique principal semble être l’inflammation péri-prothétique liée à la texturation ou au biofilm bactérien. Dans notre activité d’augmentation mammaire ceci nous conforte dans la voie d’abord sous-mammaire qui réduit le risque de biofilm et dans la nécessité de suivi régulier de nos patientes. Par contre nous limitons maintenant l’utilisation des prothèses macrotexturées aux implants anatomiques projetés dans certains cas.

RudojkiRupornhubRupornolab