Juin
12

12 conseils sur le mode de vie

Ci-dessous un article intéressant de J.M DUPUIS de Santé Nature innovation.

1/Cuisine : évitez les barbecues et les fritures. Bouillez, pochez ou, mieux, cuisez vos aliments à la vapeur, encore mieux : à la vapeur douce (80 °C). Incorporez aussi une partie de cru. Prenez l’habitude d’ajouter systématiquement dans vos plats des herbes aromatiques, des épices (curcuma, gingembre) et des compléments comme la levure diététique, des graines et des noix, du resvératrol.

2/Donnez la priorité aux légumes colorés, riches en antioxydants et en polyphénols, cultivés en agriculture biologique, mangés crus ou peu cuits, en diversifiant vos sources au maximum.

3/ Buvez de l’eau minérale et du vin rouge (un verre par repas) riche en polyphénols protecteurs des artères. Comme jus de fruits, choisissez celui de grenade.

4/Réduisez votre consommation de sucres et de glucides, en particulier le sirop de glucose/fructose (sirop de maïs ou de blé) présent dans les biscuits, bonbons, desserts industriels. Il est parfaitement clair que si vous voulez diminuer votre risque d’attraper un cancer, ou si vous en avez un, vous devez absolument réduire votre consommation de fructose, qui nourrit le cancer et accélère la croissance des cellules.

5/Protéines et graisses : évitez de manger trop souvent de la viande rouge (une fois par semaine peut suffire) et bannissez les charcuteries. Privilégiez le poisson et les viandes blanches. Choisissez des œufs biologiques de poules nourries aux graines de lin.

6/Mangez des petits poissons gras des mers froides (anchois, sardines, maquereaux, harengs) et prenez éventuellement un complément d’oméga-3 afin de maintenir un ratio oméga-3/oméga-6 de 1 : 3 ou 4 (actuellement, celui-ci est plus souvent proche de 1 : 30 du fait de la forte consommation d’huiles végétales riches en oméga-6 comme celles de maïs, de tournesol et de germes de blé).

7/Vitamine D : multiples sont les preuves scientifiques qui indiquent que vous pouvez diminuer votre risque de développer un cancer de plus de la moitié simplement en augmentant votre taux de vitamine D en vous exposant régulièrement au soleil, sur une grande partie de votre corps environ 20 minutes par jour. Votre taux sérique de vitamine D devrait se situer entre 45 et 70 ng/mL.

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Fév
10

Le fasting ou jeûne intermittent

Rien de plus logique pour un chirurgien plasticien de recommander la lipoaspiration pour perdre des bourrelets disgracieux mais en aucun cas il ne s’agit d’une chirurgie du surpoids ou de l’obésité. Par ailleurs cette «amélioration» et «embellissement» de la silhouette présente les inconvénients d’une intervention chirurgicale et surtout ne modifie en rien un mode de vie délétère immanquablement à l’origine de surpoids, pathologies cardio-vasculaires et cancers. Nous savons de nos jours que notre alimentation occidentalisée, fortement influencée par l’industrie agro-alimentaire, est extrêmement nocive, et il suffit de constater la dégradation de l’état de santé des mexicains et des chinois qui adoptent notre malbouffe pour en voir les conséquences.

Les gens informés savent maintenant que les modes d’alimentation les plus sains sont les diètes paléolithiques et méditerranéens qui restreignent les aliments industriels, les produits laitiers, les céréales et les sucres en particulier. Malheureusement ces « régimes » ne sont pas très faciles à tenir et la prise de poids est facile. Certains luttent en s’imposant des activités sportives épuisantes et chronophages mais une perte de poids liée à la pratique du sport n’est durable que si elle n’est pas interrompue. D’autre part le sport peut-être contre-productif à hautes doses (blessures musculo-tendineuses invalidantes, accidents cardiaques…). D’autres limitent drastiquement leurs apports caloriques journaliers mais le corps s’adapte à la restriction calorique en réduisant ses dépenses énergétiques de base entrainant rapidement un ralentissement de la perte de poids. La sensation de faim permanente, la fatigue, la fonte musculaire et le manque de résultat font immanquablement renoncer et la reprise de poids est rapide (effet yo-yo). Tout régime très restrictif ou « interdictif » est voué à l’échec ! Pourtant, la restriction calorique transitoire est pratiquée depuis toujours dans le monde animal et l’espèce humaine. Nos ancêtres préhistoriques s’alimentaient irrégulièrement et subissaient des périodes de jeûne. De nombreuses religions imposent également des jeûnes transitoires à leurs disciples. Plusieurs études montrent les bienfaits de ces pauses digestives qui permettent à l’organisme de se consacrer à autres choses que digérer et manager les excédents de glucides avec ses corollaires (stockage sous forme de graisse, résistance à l’insuline et diabète, stimulation des cellules cancéreuses, dépression de l’immunité, etc…). L’absence de sucres, une fois les réserves de glycogène épuisées (au-delà de 12h de jeûne) permet justement au corps de puiser son énergie dans les graisses de stockage.

Le jeûne intermittent ou fasting permet d’obtenir les avantages de la restriction calorique sans ses inconvénients. Il consiste simplement à jeûner 16h sur 24h. Autrement dit en sautant le petit déjeuner, en déjeunant à 12h au plus tôt et en dînant à 20h au plus tard l’objectif est atteint. Bien entendu une abondante consommation de liquides non caloriques (eaux, thé, café, tisane) est recommandé au réveil pour réhydrater l’organisme. La période de jeûne peut être déplacée entre 13h et 7h avec absence de dîner. Ce jeûne intermittent peut également être prolongé sur 24h une ou deux fois par semaine pour obtenir une perte de masse graisseuse. 24 heures de jeûne équivaut, en terme de perte de masse graisseuse, à 1 mois de course à pieds à raison de 2 séances par semaine (soit entre 100 et 200g de graisse). Avec un peu d’habitude, ces jeûnes intermittents sont très faciles à réaliser et les petites sensations désagréables que l’on peut ressentir au début s’estompent rapidement. Les repas permettent de relancer le métabolisme de base et doivent être équilibrés, si possible selon les principes des diètes paléolithique ou méditerranéenne.

Oct
07

VITAMINE D, AUTOMNE ET HIVER

Une étude conduite à l’Université de Copenhague (Danemark) montre que le manque de vitamine D dans le sang conduit à un risque de mortalité accru.

D’autres études récentes ont trouvé que de faibles niveaux de vitamine D sont associés à un risque augmenté de mortalité et de certaines maladies, sans qu’on puisse prouver que c’est bien la vitamine D qui explique cette surmortalité. En effet, la carence en vitamine D peut être le marqueur d’un mode de vie déséquilibré et d’une mauvaise santé en général ce qui fait que l’on n’est pas sûr que la vitamine D explique réellement les résultats observés.

Cela a conduit à mettre sur pied une étude qui est fondée sur un examen génétique des participants – les gènes n’ont rien à voir avec le mode de vie. L’étude a inclus 95766 Danois suivis pendant des périodes allant de 5,8 années à 19,1 années. Dans cette étude, les chercheurs ont identifié les individus ayant des variants génétiques qui affectent le taux de vitamine D (DHCR7 et CYP2R1) et qui ont donc des taux de vitamine D bas.

A la fin de la période de suivi, en 2013, 10349 personnes étaient décédées.On constate qu’une baisse d’origine génétique de 20 nmol/L de la vitamine D plasmatique se traduit par une augmentation de 30% de la mortalité toutes causes, et de plus de 40% de la mortalité par cancers.

direct sun light

Cela suggère pour la première fois qu’il y a bien un lien de cause à effet entre des taux bas de vitamine D et la mortalité.

La vitamine D est synthétisée par exposition au rayonnement UVB du soleil, mais cette synthèse n’est efficace qu’entre avril et octobre dans l’hémisphère nord. L’alimentation ne suffit pas à compenser les déficits en hiver.

Bien que cette étude ne montre pas directement qu’une supplémentation en vitamine D réduit le risque de maladie,  on peut supposer qu’une prise de vitamine D de  novembre à avril voir plus pour les gens s’exposant peu au soleil est bénéfique. Une supplémentation journalière semble plus indiquée qu’une prise massive saisonnière (UVEDOSE° 100 000UI). Les doses recommandées se situent entre 800 et 5000 unités/jour pour un adulte sachant que les surdosages en vitamine D sont exceptionnels et liés à des prises supérieures à 10 000 unités/jour durant plusieurs semaines.

Nous conseillons, pour un adulte, ZYMA D° 10 000 unités/ml gouttes (330 U/goutte) à raison de 8 à 15 gouttes/jour. Ce produit est peu cher et vendu sans ordonnance.

Août
28

Chirurgie et médecine esthétiques: superflues ou thérapeutiques?

Ma philosophie et l’expérience m’ont permis de dégager et d’affiner un certain nombre de suppositions à défaut de certitudes. L’Homme est un animal social dont la survie et le bien-être passent par l’appartenance au groupe et sa reconnaissance au sein de ce groupe. Que l’on le veuille ou non, nous vivons dans une société de l’image où la jeunesse et la santé sont idéalisées et où la vieillesse, le handicap et la mort sont rejetés et cachés. L’image réelle ou supposée que l’on renvoie est donc facteur d’intégration et donc de bien-être. En conséquent, en embellissant et en rajeunissant, je suis convaincu de pratiquer une chirurgie et des soins «facilitateurs de bien-être».

La satisfaction des patients nécessite leur écoute, de la méticulosité et une exigence sans faille quant aux résultats. L’intervention sur l’image est naturellement source de stress et l’encadrement de tous ces actes est indispensable. Ce «cocooning » du patient avec une disponibilité de tous les instants est une spécificité du cabinet. Enfin, le bien-être, la beauté et le bien vieillir sont indissociables d’une bonne hygiène de vie alliant alimentation saine et activité physique régulière. Pour nous, ceci est un préalable à toute prise en charge chirurgicale qui se veut efficace.

Mar
14

Maigrir et guérir?

Du côté de la nutrition les choses bougent beaucoup en ce moment !

Si le mode d’alimentation paléolithique a de plus en plus de succès pour vivre en forme et éviter les «maladies de civilisations », d’autres méthodes préventives ou thérapeutiques, anciennes ou nouvelles (ré) apparaissent.

Savez-vous que le manchot peut jeûner 3 mois sans aucun problème. Tous les mammifères sont génétiquement préparés au jeûne. Pendant des centaines de milliers d’années nos ancêtres préhistoriques s’accommodaient de périodes de « vache maigre » et la sélection naturelle nous a permis de nous adapter jusqu’à un certain point. Il s’agit d’une activité très ancienne et toutes les religions le pratiquent. Jeûner permettrait de remettre « les pendules à l’heure ». Ci-dessous un reportage fort intéressant sur le sujet.

Le jeûne, une nouvelle thérapie

Connaissez-vous les corps cétoniques ? Lors du jeûne ou d’un régime dit « cétogène » (très pauvre en glucide), les corps cétoniques produits  à partir des lipides de l’alimentation ou des graisses des réserves corporelles deviennent le principal carburant de l’organisme au dépend du glucose. Hors les cellules cancéreuses ne savent pas utiliser ce carburant et sont donc affamées ! Ci-dessous le livre récent de 3 scientifiques allemands à ce propos.

Le régime cétogène contre le cancer

Jeûne, corps cétoniques… nous n’avons probablement pas fini d’en entendre parler !

Mai
25

Prévenir les maladies et le vieillissement prématuré

Contrairement à la Médecine traditionnelle chinoise qui a comme premier objectif d’entretenir la santé et de prévenir les maladies, notre médecine occidentale s’intéresse essentiellement aux maladies avérées. La prévention reste le parent pauvre de notre médecine. Pourrait-on imaginer une société où les médecins seraient payés selon l’importance de leur patientèle bien portante et non en fonction de leurs actes thérapeutiques sur des gens malades ?

Et pourtant, le diabète coute plus de 12,5 Milliards d’euros chaque année à la France. Les maladies cardio-vasculaires pèsent pour plus de 27,8 Milliards d’euros et la maladie d’Alzheimer pour 10 Milliards !

Un simple changement de nos modes de vie pourrait réduire drastiquement ces couts et surtout épargner beaucoup de souffrances et de décès prématurés.

L’alimentation et l’activité physique modérée sont les clés de ce changement et nous en parlons déjà depuis longtemps sur ce blog (*, **, ***, ****…)

Encore faudrait-il pouvoir se libérer des lobbyistes de tous bords (laitiers, sucriers,céréaliers, tabacs…), des politiques incompétents soudoyés et des « experts » intéressés.

Conférence Pr Joyeux

En lien une conférence du professeur H. Joyeux (chirurgien cancérologue et nutritionniste) pleine de bon sens et de bonne humeur.

Déc
08

Prévenir l’infarctus du myocarde

“et l’accident vasculaire cérébral”
Voila bien longtemps que nous expliquons sur damienvanderstegen.com et sur ce blog que santé, apparence et longévité sont irrémédiablement liés à l’hygiène de vie (alimentation, l’activité physique, le stress, la pollution, …). En effet, comment imaginer être en bonne santé avec de jolies formes et un teint resplendissant si le mode de vie est délétère… Tous nos flacons de Botox°, nos seringues d’acides hyaluronique et nos canules de lipoapiration ne seront que de piètres subterfuges si l’alimentation est aberrante, l’activité physique inexistante et les addictions toxiques envahissantes.
Voici un livre fondamental que devraient lire tous mes confrères toutes spécialités confondues et toutes les personnes s’intéressant un tant soit peu à leur santé. « Prévenir l’infarctus du myocarde » de Michel de Lorgeril est une somme de savoir extrêmement bien documenté et un coup de pied dans la montagne d’idées reçues qui coutent des milliards d’euros à l’Assurance maladie.

Prévenir l'infarctus du myocarde

Le Dr M. de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS,  « rue dans les brancards » de l’intelligentsia pharmaco-médicale depuis plusieurs années. Nous avions déjà évoqué deux de ses livres dans ce blog car il remet en cause de manières très documentée et crédible l’intérêt des statines hypocholestérolémiantes en démontrant que le cholestérol n’a aucune responsabilité dans les pathologies cardio-vasculaires.
Ce livre, qui sera résumé dans un prochain article, est au fond très optimiste et montre qu’un minimum d’activité physique associé à une diète de type méditerranéennes est protecteur contre les pathologies cardio-vasculaire (et probablement bon nombre de cancers). Par ailleurs, ce mode de vie, pour ceux qui sont déjà sous traitement, permettrait de limiter considérablement la prise médicamenteuse, qu’il s’agisse des hypocholestérolémiants, des antihypertenseurs ou des antiagrégants plaquettaires (ne pas oublier que tous les médicaments ont des effets secondaires à moyen ou long terme).
En somme un livre à lire…

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