Déc
09

Plafonnement du remboursement des Mutuelles complémentaires

Le gouvernement a publié un décret le 19/11/2014 qui limite le remboursement des complémentaires assurances maladie  à 125% du tarif de la sécurité sociale. Ce décret s’applique à compter du 01/04/2015. La limitation sera de 100% en 2017.

En pratique cela signifie que votre mutuelle vous remboursera au maximum:

– 28,75 € sur une consultation de spécialiste soit 51,75 € avec le remboursement sécu; tout ce qui sera au delà sera à votre charge (notre consultation est de 80 €)

– 362,5 € sur les honoraires chirurgicaux pour une abdominoplastie classique avec transposition de l’ombilic et lipoaspiration du ventre soit 652 euro avec le remboursement sécu; tout ce qui sera au delà sera à la charge du patient (notre acte est facturé entre 2100 et 2500 euros).

– 460 € sur les honoraires d’une réduction mammaire soit 828 € avec le remboursement sécu; tout ce qui sera au delà restera à la charge du patient (notre acte est facturé entre 2100 et 2500 euros).

– 288,65 € sur les honoraires d’une septorhinoplastie soit 540 € avec le remboursement sécu; tout ce qui sera au delà sera à la charge du patient (notre acte est facturé entre 2100 et 2500 euros).

Ces honoraires facturés correspondent à des interventions d’environ 2 heures avec un suivi de 3 semaines au cabinet à raison d’une visite par semaine (ablation des fils et/ou agrafes et soins LED par IDE, surveillance de la cicatrisation…)

Bien entendu les honoraires mentionnés sont du chiffre d’affaire (CA) et pas du revenu net (redevances cliniques, aide-opératoires, frais de cabinet avec les salaires du personnel, charges sociales personnelles, impôt sur les sociétés…).

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Cette décision du gouvernement est sous tendue par l’idée que si les mutuelles complémentaires remboursent moins, les médecins réduiront leurs compléments d’honoraires. Il en est de même pour les lunettes.

En ce qui concerne les chirurgiens plasticiens dont les actes sont particulièrement mal cotés il s’agit probablement d’une erreur.

Reste à savoir si le coût des mutuelles complémentaires, qui ne rembourseront plus grand chose, va baisser. Les “investissements” de celles-ci en voiliers de course et châteaux bordelais ne sont pas prêts de se réduire.

 

Mar
05

Chirurgie esthétique à Saint-Etienne (42)

Nous installons un cabinet secondaire à la clinique du Parc de Saint-Etienne (St-Priest-en-Jarez) à compter de Mars 2013.
Située sur le nord de SAINT- ETIENNE, la clinique du Parc qui appartient au groupe C2S (Compagnie Stéphanoise de Santé) est une structure de 125 lits et 12 blocs opératoires. 20 000 interventions y sont réalisées chaque année.
En ce qui nous concerne, cette démarche répond à la faible représentativité de notre spécialité sur la région. Ceci nous permettra aussi de sortir des « fumées lyonnaises ».
Notre activité chirurgicale est maintenant essentiellement esthétique représentée à 80% par les augmentations mammaires, les rhinoplasties, les lipoaspirations et les chirurgies de rajeunissement faciale.
Par ailleurs nous avons considérablement développé les actes de médecine esthétique tels les comblements de rides, les injections de toxine botulique et les peelings.
Nous sommes donc en mesure de répondre parfaitement à la demande esthétique de la région. En complément, notre cabinet lyonnais est équipé d’un laser Alexandrite pour l’épilation définitive, d’un appareil CelluM6 pour accélérer les suites de lipoaspiration et d’une lampe LED pour la prise en charge des cicatrices (activation des processus de cicatrisation et de la maturation de la cicatrice).
Notre présence à Saint Etienne sera pluri-hebdomadaire. L’activité chirurgicale sera essentiellement ambulatoire et nous resterons joignables dans les suites d’intervention (tous les patients opérés ont le numéro de téléphone portable du Dr van der Stegen).
Nous installons un cabinet secondaire à la clinique du Parc de Saint-Etienne (St-Priest-en-Jarez) à compter de Avril 2013.
Située sur le nord de SAINT- ETIENNE, la clinique du Parc qui appartient au groupe C2S (Compagnie Stéphanoise de Santé) est une structure de 125 lits et 12 blocs opératoires. 20 000 interventions y sont réalisées chaque année.
Clinique-du-Parc Chirurgie plastique et esthétique St Etienne
En ce qui nous concerne, cette démarche répond à la faible représentativité de notre spécialité sur la région. Ceci nous permettra aussi de sortir des « fumées lyonnaises ».
Notre activité chirurgicale est maintenant essentiellement esthétique représentée à 80% par les augmentations mammaires, les rhinoplasties, les lipoaspirations et les chirurgies de rajeunissement faciale.
Par ailleurs nous avons considérablement développé les actes de médecine esthétique tels les comblements de rides, les injections de toxine botulique et les peelings.
Nous sommes donc en mesure de répondre parfaitement à la demande esthétique de la région. En complément, notre cabinet lyonnais est équipé d’un laser Alexandrite pour l’épilation définitive, d’un appareil CelluM6 pour accélérer les suites de lipoaspiration et d’une lampe LED pour la prise en charge des cicatrices (activation des processus de cicatrisation et de la maturation de la cicatrice).
Notre présence à Saint Etienne sera pluri-hebdomadaire. L’activité chirurgicale sera essentiellement ambulatoire et nous resterons joignables dans les suites d’intervention (tous les patients opérés ont le numéro de téléphone portable du Dr van der Stegen). Vous pouvez nous contacter au 04 77 92 22 97 ou au 04 72 41 82 23.
Juin
14

Augmentation mammaire: questions/réponses

lipoaspiration. Par ailleurs la médecine esthétique constitue une part importante de mon activité.
Concernant l’augmentation mammaire quels types de prothèses utilisez-vous ?
Par chance je n’ai jamais utilisé d’implants de marque PIP. Je travaille surtout et déjà depuis longtemps avec la société américaine ALLERGAN.  Ils sont sérieux et ont une grande expérience des prothèses mammaires.   Ils proposent des implants ronds ou anatomiques.
Encore  peu de chirurgiens utilisent des prothèses anatomiques en France.  Est-ce votre cas ?
J’utilise les formes anatomiques lorsque la patiente demande une projection significative. Ce type d’implant donne des résultats beaucoup plus naturels que l’implant rond projeté qui rend le sein pigeonnant et artificiel. A l’inverse lorsque l’augmentation de volume est modérée en projection la prothèse ronde me parait très satisfaisante.
Certains chirurgiens positionnent leurs prothèses en avant du muscle, d’autres en arrière. Et vous ?
Dans la plupart des cas l’implant est retro-musculaire. C’est un peu plus douloureux en post-opératoire mais la prothèse est moins perceptible. Dans les rares cas où la patiente est  « enrobée » avec une poitrine significative je peux proposer un implant pré-pectorale, donc directement en arrière de la glande mammaire.
L’aisselle ? L’aréole ? Le pli sous mammaire ? Quel abord pratiquez-vous ?
Je réalise tous les abords. C’est la patiente qui choisit au terme de la discussion. Chaque abord a des avantages et des inconvénients. L’aisselle par exemple est intéressante pour camoufler la cicatrice. Par contre il s’agit d’une zone pileuse riche en glandes sudoripares donc « sale » d’un point de vu chirurgical. Il faut  également éviter de léser le réseau lymphatique de l’aisselle. Celui-ci draine le sein et permet parfois, grâce au « ganglion sentinelle », de découvrir un cancer du sein. La voie aréolaire est bien placer au centre du sein et permet un bon contrôle de la loge. Il est cependant parfois un peu délabrant pour le sein qui est traversé. L’abord sous mammaire est lui aussi bien situé. C’est certainement la voie la plus propre d’un point de vu chirurgical mais si la cicatrice devait évoluer sur un mode hypertrophique elle deviendrait visible et inesthétique. C’est heureusement exceptionnel et cet abord est celui le plus pratiqué en Europe du nord et aux USA. C’est également celle que je préfère.
Il arrive que l’on note un durcissement des seins après l’opération. De quoi s’agit-il ?
On parle de coque. Cette complication classique et non exceptionnelle (5-6%) correspond à une rétraction des tissus cicatriciels autour de la prothèse entrainant un durcissement du sein.  Le sein est plus ou moins dur et parfois déformé par la rétraction. Il existe plusieurs théories concernant la cause de ces coques. La théorie du biofilm qui correspond a une infection peropératoire a bas bruit est celle qui prédomine. Ceci explique le développement de l’abord sous mammaire qui, comme je le disais précédemment, est certainement le plus propre.
Quel délai préconisez-vous pour changer les prothèses ?
Les patientes doivent bien comprendre que les implants s’usent et qu’il vaut mieux éviter une rupture même si les gels de silicone médicaux sont maintenant cohésifs. Je recommande à mes patientes un changement tous les 12 à 15ans.
Concernant l’augmentation mammaire quels types de prothèses utilisez-vous ?
Par chance je n’ai jamais utilisé d’implants de marque PIP. Je travaille surtout et déjà depuis longtemps avec la société américaine ALLERGAN.  Ils sont sérieux et ont une grande expérience des prothèses mammaires.   Ils proposent des implants ronds ou anatomiques.
Encore  peu de chirurgiens utilisent des prothèses anatomiques en France.  Est-ce votre cas ?
J’utilise les formes anatomiques lorsque la patiente demande une projection significative. Ce type d’implant donne des résultats beaucoup plus naturels que l’implant rond projeté qui rend le sein pigeonnant et artificiel. A l’inverse lorsque l’augmentation de volume est modérée en projection la prothèse ronde me parait très satisfaisante.
AUGMENTATION MAMMAIRE LYON IMPLANTS ANATOMIQUES
Certains chirurgiens positionnent leurs prothèses en avant du muscle, d’autres en arrière. Et vous ?
Dans la plupart des cas l’implant est retro-musculaire. C’est un peu plus douloureux en post-opératoire mais la prothèse est moins perceptible. Dans les rares cas où la patiente est  « enrobée » avec une poitrine significative je peux proposer un implant pré-pectorale, donc directement en arrière de la glande mammaire.
L’aisselle ? L’aréole ? Le pli sous mammaire ? Quel abord pratiquez-vous ?
Je réalise tous les abords. C’est la patiente qui choisit au terme de la discussion. Chaque abord a des avantages et des inconvénients. L’aisselle par exemple est intéressante pour camoufler la cicatrice. Par contre il s’agit d’une zone pileuse riche en glandes sudoripares donc « sale » d’un point de vu chirurgical. Il faut  également éviter de léser le réseau lymphatique de l’aisselle. Celui-ci draine le sein et permet parfois, grâce au « ganglion sentinelle », de découvrir  ou d’évaluer l’extension d’un cancer du sein. La voie aréolaire est bien placer au centre du sein et permet un bon contrôle de la loge. Il est cependant parfois un peu délabrant pour le sein qui est traversé. L’abord sous mammaire est lui aussi bien situé. C’est certainement la voie la plus propre d’un point de vu chirurgical mais si la cicatrice devait évoluer sur un mode hypertrophique elle deviendrait visible et inesthétique. C’est heureusement exceptionnel et cet abord est celui le plus pratiqué en Europe du nord et aux USA. C’est également celle que je préfère.
AUGMENTATION MAMMAIRE LYON IMPLANTS ANATOMIQUES
Il arrive que l’on note un durcissement des seins après l’opération. De quoi s’agit-il ?
On parle de coque. Cette complication classique et non exceptionnelle (3-6%) correspond à une rétraction des tissus cicatriciels autour de la prothèse entrainant un durcissement du sein.  Le sein est plus ou moins dur et parfois déformé par la rétraction. Il existe plusieurs théories concernant la cause de ces coques. La théorie du biofilm qui correspond a une infection peropératoire a bas bruit est celle qui prédomine. Ceci explique le développement de l’abord sous mammaire qui, comme je le disais précédemment, est certainement le plus propre.
Quel délai préconisez-vous pour changer les prothèses ?
Les patientes doivent bien comprendre que les implants s’usent et qu’il vaut mieux éviter une rupture même si les gels de silicone médicaux sont maintenant cohésifs. Cependant le risque de complications (coque en particulier)  liées aux changements d’implants et l’innocuité des gels de silicone médicaux nous laissent penser que tant que l’implant va bien aucun changement n’est indispensable.
Mar
10

Chirurgie esthétique à Roanne

Nous installons un cabinet secondaire à la clinique du Renaison de Roanne à compter de la fin Mars 2012.

La clinique du Renaison qui appartient au groupe C2S (Compagnie Stéphanoise de Santé) est une structure de 145 lits, 11 blocs opératoires et 60 médecins (31 chirurgiens). Elle draine un bassin de près de 200 000 habitants.

Clinique-du-Renaison ROANNE

En ce qui nous concerne, cette démarche répond à la faible représentativité de notre spécialité sur la région. Ceci nous permettra aussi de sortir des « fumées lyonnaises ».

Notre activité chirurgicale est maintenant essentiellement esthétique représentée à 80% par les augmentations mammaires, les rhinoplasties, les lipoaspirations et les chirurgies de rajeunissement faciale.

Par ailleurs nous avons considérablement développé les actes de médecine esthétique tels les comblements de rides, les injections de toxine botulique et les peelings.

Nous sommes donc en mesure de répondre parfaitement à la demande esthétique de la région. En complément, notre cabinet lyonnais est  équipé d’un laser Alexandrite pour l’épilation définitive, d’un appareil CelluM6 pour accélérer les suites de lipoaspiration et d’une lampe LED pour la prise en charge des cicatrices (activation des processus de cicatrisation et de la maturation de la cicatrice).

Notre présence à Roanne sera hebdomadaire, le mercredi, dans un premier temps. L’activité chirurgicale sera ambulatoire et nous resterons joignables dans les suites d’intervention (tous les patients opérés ont le numéro de téléphone portable du Dr van der Stegen). Les interventions lourdes se feront sur des cliniques lyonnaises.

Nous sommes dès maintenant joignables au 04 77 44 89 86 pour toute prise de rendez-vous.


Fév
08

Abdominoplasties

Les grandes abdominoplasties avec transposition de l’ombilic restent parmi les chirurgies qui entrainent incontestablement  des changements très importants sur la silhouette. L’association lipoaspirations du ventre (et des hanches parfois), remise en tension des muscles abdominaux et résection cutanéo-graisseuse du « tablier » abdominal modifient du tout au tout la silhouette avec, habituellement,  perte de une à deux tailles de pantalon. Cependant, comme le disait un ancien patron parisien de chirurgie plastique célèbre pour ses aphorismes, le Pr  R.Vilain, une “abdominoplastie permet de s’habiller et non de se déshabiller” ! En effet, l’amélioration des formes se fait habituellement au détriment d’une grande cicatrice horizontale, parfois large et haute. D’autre part il s’agit d’une chirurgie avec des décollements importants qui peuvent se compliquer d’hématomes et de nécroses. Grâce à l’évolution des techniques et à celle dite à « haute tension supérieure » les risques apparaissent réduits.

Abdomino hte Tension2

Cette technique consiste à minimiser la tension au niveau de la suture horizontale finale par répartition de la traction sur tout le lambeau décollé grâce à plusieurs points matelassant profonds. Ceci permet de maintenir la cicatrice en position basse et de réduire les risques d’hématome par fermeture de l’espace décollé. Le drainage n’est même plus indispensable. Par contre l’aspect capitonné lié aux points profonds est inesthétique mais provisoire, les fils étant résorbables. La prévention des accidents thrombo-emboliques associe toujours les bas de contention, une héparinothérapie de courte durée et un levé précoce. Actuellement la plupart des patients sortent le surlendemain de l’intervention.  Cette modification technique, que nous appliquons depuis maintenant 2 ans, a simplifié les suites de cette intervention réputée délicate et raccourci les durées de séjour des opérés.

Abdominoplastie lyon

Bien que de moins en moins prise en charge par l’Assurance Maladie ces grandes abdominoplasties restent une arme majeure dans le remodelage de la silhouette et l’évolution des techniques permet de dire aujourd’hui que l’abdominoplastie « permet aussi de se déshabiller » !

 

Déc
08

Prévenir l’infarctus du myocarde

“et l’accident vasculaire cérébral”
Voila bien longtemps que nous expliquons sur aestetikas.com et sur ce blog que santé, apparence et longévité sont irrémédiablement liés à l’hygiène de vie. En effet, comment imaginer être en bonne santé avec de jolies formes et un teint resplendissant si le mode de vie est délétère… Tous nos flacons de Botox°, nos seringues d’acides hyaluronique et nos canules de lipoapiration ne seront que de piètres subterfuges si l’alimentation est aberrante, l’activité physique inexistante et les addictions toxiques envahissantes.
Voici un livre fondamental que devraient lire tous mes confrères toutes spécialités confondues et toutes les personnes s’intéressant un tant soit peu à leur santé. « Prévenir l’infarctus du myocarde » de Michel de Lorgeril est une somme de savoir extrêmement bien documenté et un coup de pied dans la montagne d’idées reçues qui coutent des milliards d’euros à l’Assurance maladie.

 
Prévenir l'infarctus du myocarde

Le Dr M. de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS,  « rue dans les brancards » de l’intelligentsia pharmaco-médicale depuis plusieurs années. Nous avions déjà évoqué deux de ses livres dans ce blog car il remet en cause de manières très documentée et crédible l’intérêt des statines hypocholestérolémiantes en démontrant que le cholestérol n’a aucune responsabilité dans les pathologies cardio-vasculaires.
Ce livre, qui sera résumé dans un prochain article, est au fond très optimiste et montre qu’un minimum d’activité physique associé à une diète de type méditerranéennes est protecteur contre les pathologies cardio-vasculaire (et probablement bon nombre de cancers). Par ailleurs, ce mode de vie, pour ceux qui sont déjà sous traitement, permettrait de limiter considérablement la prise médicamenteuse, qu’il s’agisse des hypocholestérolémiants, des antihypertenseurs ou des antiagrégants plaquettaires (ne pas oublier que tous les médicaments ont des effets secondaires à moyen ou long terme).
En somme un livre à lire…

Oct
05

LA PRISE EN CHARGE CHIRURGICALE DU PATIENT EN 5 ETAPES (2)

4. L’intervention … « LE JOUR J »
Le cabinet passe le relai à la clinique mais reste en contact étroit avec celle-ci.
La clinique vous accueille et vous dirige vers votre chambre où le personnel soignant vous prépare à l’intervention (douche, prémédication…). Le médecin anesthésiste vous revoit. Le chirurgien réalise le tracé préopératoire si nécessaire. Vous êtes enfin amené au bloc opératoire et endormi si une anesthésie générale est prévue. Après l’intervention et un court passage en salle de réveil vous êtes réinstallé dans votre chambre. Des consignes strictes de soins et de traitement de la douleur encadrent votre hospitalisation. Votre sortie de clinique est validée par le chirurgien et l’anesthésiste après contrôle du pansement le plus souvent. Votre retour à domicile doit être accompagné. En cas d’urgences vous disposez du numéro personnel du chirurgien.

A medical team performing an operation

5. Les rendez-vous post- opératoires … « A NE PAS NEGLIGER »
Après l’intervention, le patient est suivi par l’équipe médicale du cabinet. Pour les interventions les plus importantes, nous effectuons un contrôle une fois par semaine (inclus dans le devis) pendant un mois puis à 3, 6 et 12 mois. En complément des contrôles, la cicatrisation est optimisée par une séance de LED une fois par semaine pendant un mois (inclus dans le devis).
Ce protocole s’entend pour toutes les interventions sauf les lipoaspirations. En ce qui concerne les lipoaspirations le contrôle s’effectue 2 mois après l’acte chirurgical. Suite au contrôle le patient se voit proposer 4 séances de Cellu M6 et 4 séances de Power Plate afin de raffermir, remodeler et drainer les zones aspirées (inclus dans le devis).

Sophie Igras – Assistante

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