Oct
07

VITAMINE D, AUTOMNE ET HIVER

Une étude conduite à l’Université de Copenhague (Danemark) montre que le manque de vitamine D dans le sang conduit à un risque de mortalité accru.

D’autres études récentes ont trouvé que de faibles niveaux de vitamine D sont associés à un risque augmenté de mortalité et de certaines maladies, sans qu’on puisse prouver que c’est bien la vitamine D qui explique cette surmortalité. En effet, la carence en vitamine D peut être le marqueur d’un mode de vie déséquilibré et d’une mauvaise santé en général ce qui fait que l’on n’est pas sûr que la vitamine D explique réellement les résultats observés.

Cela a conduit à mettre sur pied une étude qui est fondée sur un examen génétique des participants – les gènes n’ont rien à voir avec le mode de vie. L’étude a inclus 95766 Danois suivis pendant des périodes allant de 5,8 années à 19,1 années. Dans cette étude, les chercheurs ont identifié les individus ayant des variants génétiques qui affectent le taux de vitamine D (DHCR7 et CYP2R1) et qui ont donc des taux de vitamine D bas.

A la fin de la période de suivi, en 2013, 10349 personnes étaient décédées.On constate qu’une baisse d’origine génétique de 20 nmol/L de la vitamine D plasmatique se traduit par une augmentation de 30% de la mortalité toutes causes, et de plus de 40% de la mortalité par cancers.

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Cela suggère pour la première fois qu’il y a bien un lien de cause à effet entre des taux bas de vitamine D et la mortalité.

La vitamine D est synthétisée par exposition au rayonnement UVB du soleil, mais cette synthèse n’est efficace qu’entre avril et octobre dans l’hémisphère nord. L’alimentation ne suffit pas à compenser les déficits en hiver.

Bien que cette étude ne montre pas directement qu’une supplémentation en vitamine D réduit le risque de maladie,  on peut supposer qu’une prise de vitamine D de  novembre à avril voir plus pour les gens s’exposant peu au soleil est bénéfique. Une supplémentation journalière semble plus indiquée qu’une prise massive saisonnière (UVEDOSE° 100 000UI). Les doses recommandées se situent entre 800 et 5000 unités/jour pour un adulte sachant que les surdosages en vitamine D sont exceptionnels et liés à des prises supérieures à 10 000 unités/jour durant plusieurs semaines.

Nous conseillons, pour un adulte, ZYMA D° 10 000 unités/ml gouttes (330 U/goutte) à raison de 8 à 15 gouttes/jour. Ce produit est peu cher et vendu sans ordonnance.

Mai
07

Chirurgie esthétique et “cocooning”

Notre cabinet s’applique à encadrer au plus près nos patients tant dans l’information qui leur est délivrée avant l’intervention que dans la prise en charge post opératoire. Cette spécificité qui nous est propre permet d’envisager ces interventions dans un cadre rassurant et transparent.

Ainsi la préparation de tout acte esthétique implique au minimum deux consultations. Des explications claires et détaillées, avec réalisation de simulations pour les rhinoplasties et l’essai de « sizers » pour les augmentations mammaires sont systématiques.

Les suites d’intervention sont maitrisées par des prescriptions d’antalgiques morphiniques si nécessaire et un suivi hebdomadaire de trois semaines au cabinet avec l’ablation des premiers points ou agrafes, contrôle précoce de la cicatrice, l’utilisation de lampes LED pour favoriser la cicatrisation et d’un appareil de cryothérapie pour contrôler les gonflements (du nez en particulier).

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Pour améliorer encore cette prise en charge nous proposons maintenant à nos patients de télécharger une application sur leur smartphone android ou iPhone. Celle-ci permet de nous contacter directement au cabinet ou sur le portable du Dr van der Stegen (en cas d’urgence) mais aussi de nous adresser photos ou vidéos pour suivre l’évolution chirurgicale. Ainsi nous restons disponibles et joignables à tout instant pour rassurer et suivre nos patients opérés.

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